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Économie - Liban - Crise

Choucair appelle le gouvernement à décréter l’état d’urgence économique

M. Choucair a mis en garde le gouvernement contre les faillites à répétitions de centaines d’entreprises privées.

Le président de l’Union des Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture du Liban, Mohammad Choucair, a appelé hier le gouvernement à décréter l’état d’urgence économique dans le pays. Ce n’est pas la première fois que les instances économiques tirent la sonnette d’alarme sur ce qu’elles considèrent être une « année catastrophique pour l’économie ». « Nous avons atteint une telle dégradation de la situation que les solutions traditionnelles ne suffisent plus et des mesures radicales devraient être prises rapidement », a indiqué M. Choucair. Il a évoqué des « faillites à répétition dans les institutions du secteur privé », mettant en garde contre « l’extension de cette dynamique à toutes les entreprises dans le privé, spécialement dans les secteurs du tourisme et du commerce ». Le président des Chambres de commerce a également averti de la menace pesant sur « des milliers de travailleurs qui sont en voie d’être licenciés ».
« Tout le monde attendait la saison estivale pour redynamiser l’activité économique et permettre aux entreprises privées de compenser les pertes subies au cours des premiers mois de l’année », a indiqué M. Choucair, qui a déploré que les événements sécuritaires à répétition depuis plusieurs semaines aient plombé tous les espoirs.
Selon lui, les réservations dans les hôtels ont chuté de 90 %, avec des taux d’occupation ne dépassant pas les 20 % à Beyrouth et 10 à 15 % dans les régions. Quant aux marchés commerciaux, leur activité a chuté en moyenne de 50 % et jusqu’à 90 % dans certaines régions. Il a également évoqué les investissements étrangers qui ont connu un recul important, dû à la frilosité des investisseurs des pays du Golfe.
« C’est le destin de centaines d’entreprises et de milliers de familles qui est en jeu, le destin de l’économie du pays tout entière ! » a répété M. Choucair, qui a indiqué que c’était de son devoir d’alerter la société civile de la gravité de la situation, « afin qu’elle puisse exercer un réel pouvoir de pression sur les autorités publiques ».
Le président de l’Union des Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture du Liban, Mohammad Choucair, a appelé hier le gouvernement à décréter l’état d’urgence économique dans le pays. Ce n’est pas la première fois que les instances économiques tirent la sonnette d’alarme sur ce qu’elles considèrent être une « année catastrophique pour l’économie ». « Nous avons atteint une telle dégradation de la situation que les solutions traditionnelles ne suffisent plus et des mesures radicales devraient être prises rapidement », a indiqué M. Choucair. Il a évoqué des « faillites à répétition dans les institutions du secteur privé », mettant en garde contre « l’extension de cette dynamique à toutes les entreprises dans le privé, spécialement dans les secteurs du tourisme et du...
commentaires (1)

Sans état d'urgence sécuritaire ( militaire en l'occurence ), et sans que l'Etat sévisse avec rigueur contre les clans et bandes aux chemises noires, et qu'il contrôle tout le sol National, parler d'urgence économique ou financière ne seraient que des souhaits sans lendemain...

SAKR LEBNAN

01 h 47, le 22 août 2012

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Commentaires (1)

  • Sans état d'urgence sécuritaire ( militaire en l'occurence ), et sans que l'Etat sévisse avec rigueur contre les clans et bandes aux chemises noires, et qu'il contrôle tout le sol National, parler d'urgence économique ou financière ne seraient que des souhaits sans lendemain...

    SAKR LEBNAN

    01 h 47, le 22 août 2012

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