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Nos lecteurs ont la parole

Le troisième millénaire de la fête de l’Assomption

Par Sylvain THOMAS
La fête de l’Assomption célèbre tout à la fois la mort, la résurrection glorieuse, l’entrée au ciel et le couronnement de la bienheureuse Vierge Marie.
Comme pour toutes les fêtes chrétiennes, il faut en chercher l’origine dans la vie du Christ. Si Marie est aujourd’hui honorée d’une façon toute particulière, c’est parce qu’elle a accepté d’être la mère du Sauveur. L’humble fille de Nazareth à qui l’ange Gabriel a annoncé qu’elle serait la mère du Christ a répondu « Oui ! » Marie a accueilli dans sa chair celui qui est l’origine de toute vie. Marie accompagne la vie de Jésus car elle est à sa manière une disciple. Une femme qui a su écouter la parole de Vie et se mettre à son service.
Cette fête, réalité religieuse et spirituelle, riche de trois siècles d’histoire, est implantée aujourd’hui aux quatre coins du monde, poussée par le souffle large de l’Esprit. Elle s’est déployée progressivement à la façon d’un arbre aux multiples branches, à partir du même tronc, comme les différents bras d’un seul fleuve, nés à la même source, l’Amour divin, cet amour du Dieu trinitaire décliné selon une tradition propre en amour du Christ, de Marie et de l’Église.
La solennité de l’Assomption de Marie célèbre la glorification de la mère de Dieu. Les Écritures canoniques ne parlent pas de ce mystère, mais très vite la foi de l’Église en a témoigné : dès la fin du Ve siècle, on enregistre des allusions à une fête de la « dormition » du « passage » de Marie.
Le 1er novembre 1950, Pie XII a défini solennellement le dogme de l’Assomption de Notre-Dame, dans les termes suivants :
« En l’autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul, et par notre propre autorité, nous prononçons, déclarons, et définissons comme un dogme divinement révélé que l’immaculée mère de Dieu, la Vierge Marie, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire céleste. »
Le mystère de l’Assomption est le privilège marial qui répond au privilège de l’Immaculée Conception : si Marie est la toute pure, devenue la mère de Dieu, associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, il convenait que Dieu l’élevât à la gloire du Christ ressuscité et monté au ciel. Après l’Ascension du Seigneur, l’Assomption de Notre-Dame est pour nous le gage de notre appel à la gloire : à côté de l’humanité du Christ, une personne humaine est entrée dans la vie des Trois et ne cesse, avec Jésus, d’intercéder pour que nous soyons là où elle est.
La fête de l’Assomption célèbre tout à la fois la mort, la résurrection glorieuse, l’entrée au ciel et le couronnement de la bienheureuse Vierge Marie.Comme pour toutes les fêtes chrétiennes, il faut en chercher l’origine dans la vie du Christ. Si Marie est aujourd’hui honorée d’une façon toute particulière, c’est parce qu’elle a accepté d’être la mère du Sauveur. L’humble fille de Nazareth à qui l’ange Gabriel a annoncé qu’elle serait la mère du Christ a répondu « Oui ! » Marie a accueilli dans sa chair celui qui est l’origine de toute vie. Marie accompagne la vie de Jésus car elle est à sa manière une disciple. Une femme qui a su écouter la parole de Vie et se mettre à son service.Cette fête, réalité religieuse et spirituelle, riche de trois siècles d’histoire, est implantée...
commentaires (1)

Le troisème "millénaire", M.Thomas? Pour une fête qui n'a été instituée qu'en 1950, c'est un peu exagéré...D'ailleurs, on se demande toujours qui a inventé cette histoire, qui, vous le dites vous-même, ne figure dans aucune des écritures canoniques, ni même dans les écritures apocryphes...Mais finalement, si cette fête rend les croyants plus heureux et plus confiants dans la résurrection à venir, on ne peut qu'y applaudir, à défaut d'y croire! N.B- Messieurs/dames de la rédaction, n'ayez pas peur de publier cette réaction, elle n'engage que moi!

Georges MELKI

04 h 31, le 16 août 2012

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Commentaires (1)

  • Le troisème "millénaire", M.Thomas? Pour une fête qui n'a été instituée qu'en 1950, c'est un peu exagéré...D'ailleurs, on se demande toujours qui a inventé cette histoire, qui, vous le dites vous-même, ne figure dans aucune des écritures canoniques, ni même dans les écritures apocryphes...Mais finalement, si cette fête rend les croyants plus heureux et plus confiants dans la résurrection à venir, on ne peut qu'y applaudir, à défaut d'y croire! N.B- Messieurs/dames de la rédaction, n'ayez pas peur de publier cette réaction, elle n'engage que moi!

    Georges MELKI

    04 h 31, le 16 août 2012

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