La dette interne avait subi une baisse de 1,7 % depuis fin 2011, atteignant 32,2 milliards de dollars fin juin 2012. La dette externe s’est, quant à elle, élevée à 23,1milliards de dollars, une hausse de 10,3 % depuis la fin de 2011 et de 11,4 % sur un an.
D’autre part, la dette en livres représente 58,2 % du total de la dette publique contre 60,6 % un an auparavant, tandis que la part de dette en devises est de 41,8 % contre 39,4 % en fin juin 2012.
Le taux d’intérêt pondéré sur les bons du Trésor s’élève à 6,65 %, tandis que celui des eurobonds est de 6,83 % fin juin. L’échéance des eurobonds fin juin est de 5,84 ans et celle des bons de Trésor est de 908 jours.
De plus, les banques commerciales comptent pour 51,2 % de la dette publique fin juin 2012, en hausse par rapport aux 50,2 % de l’année dernière. Elles sont suivies par la Banque centrale avec une part de 32,1 %, en baisse par rapport à l’année passée. Alors que les agences publiques, les institutions financières et le grand public constituent 16,7 % de cette dette contre 16,5 % en juin 2011. Les titulaires d’eurobonds, les prêts au secteur privé étranger et les bons de Trésor en devises étrangères s’estiment à 89 % de la dette externe, suivis par les institutions multilatérales avec 5,8 %, les gouvernements étrangers avec 4,4 % et les prêts de Paris II avec 0,9 %.
Ainsi, la dette publique nette, qui exclut les dépôts du secteur public à la Banque centrale et aux banques commerciales, a augmenté de 3,3 % annuellement pour atteindre 47,1 milliards de dollars. Parallèlement, la dette brute du marché pèse à peu près 62 % de la dette publique totale. Cette dette brute constitue la dette publique totale moins les portefeuilles de la Banque centrale, la Caisse nationale de la Sécurité sociale, les prêts bilatéraux et multilatéraux, aussi bien que les dettes relatives à Paris II et Paris III.

