Les réfugiés syriens fuyant les combats dans leur pays et les journalistes venus couvrir le conflit font les beaux jours des hôtels turcs de la province d’Antakya frontalière de la Syrie désertée par les touristes arabes. « Les hôtels profitent de la crise syrienne. Nous sommes actuellement pleins à 70-80 % même les jours les moins bons », a déclaré Evren Hamasoglu, réceptionniste en chef d’un hôtel de cette province située le long de la frontière turco-syrienne. « Si la fréquentation des hôtels a augmenté surtout grâce aux journalistes, aux opposants syriens et aux réfugiés fuyant les combats, c’est une augmentation artificielle », a expliqué Sabahattin Nacioglu, directeur d’un hôtel d’Antakya et responsable de l’office du tourisme de la ville. Et, regrette-t-il, « les touristes étaient de bien meilleurs clients, pour la région et pour le pays ». Les locations de maisons profitent aussi de ce boom, rapportent les médias turcs. Plus de 1 300 personnes ont trouvé refuge en Turquie au cours de la nuit de lundi à mardi, fuyant les violences, a précisé le ministère turc des Affaires étrangères. Par ailleurs, plus de 22 000 Irakiens résidant en Syrie ont fui et sont rentrés dans leur pays d’origine en moins de trois semaines, rejoignant 12 000 Syriens réfugiés en Irak, a indiqué hier un responsable de l’agence de l’ONU pour les réfugiés.
Les réfugiés syriens fuyant les combats dans leur pays et les journalistes venus couvrir le conflit font les beaux jours des hôtels turcs de la province d’Antakya frontalière de la Syrie désertée par les touristes arabes. « Les hôtels profitent de la crise syrienne. Nous sommes actuellement pleins à 70-80 % même les jours les moins bons », a déclaré Evren Hamasoglu, réceptionniste en chef d’un hôtel de cette province située le long de la frontière turco-syrienne. « Si la fréquentation des hôtels a augmenté surtout grâce aux journalistes, aux opposants syriens et aux réfugiés fuyant les combats, c’est une augmentation artificielle », a expliqué Sabahattin Nacioglu, directeur d’un hôtel d’Antakya et responsable de l’office du tourisme de la ville. Et, regrette-t-il, « les touristes étaient de...
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05 h 01, le 08 août 2012