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Liban - Exécutif

Conseil des ministres : triomphe de la manière douce dans le domaine social

Règlement de la crise des enseignants et reprise de la correction des épreuves officielles ; solution imminente au dossier des journaliers de l’EDL...

Le Conseil des ministres réuni sous la présidence de Nagib Mikati. Photos Dalati et Nohra

En accordant une avance de 200 milliards de livres pour couvrir l’octroi aux enseignants du public primaire de quatre grades exceptionnels, le gouvernement a réglé l’une des principales crises qui minaient la vie politique. L’octroi de ces quatre grades a entraîné la suspension du boycottage par les enseignants de la correction des épreuves officielles de près de 100 000 élèves du complémentaire et du secondaire (60 000 élèves du brevet et 40 000 des classes terminales). De fait, les premiers résultats des épreuves terminales commenceront à être annoncés samedi.
« Nous avions à choisir entre la manière forte, pour régler les crises sociales, et la manière douce. Nous avons fait le second choix. Nous voulions atteindre nos objectifs de manière pacifique, même si le règlement pouvait tarder à venir. Mais nous avons réussi à éviter la confrontation. Le gouvernement est prêt à assumer ses responsabilités à tous les niveaux. Dans la conviction que l’action collective est la plus efficace, notamment dans des situations telles que celles que traverse le Liban, nous tendons la main à toutes les parties afin que le travail de salut s’élève à un niveau national. »
En marge de cette décision, on apprenait que le Premier ministre avait demandé aux syndicats et parasyndicats réclamant l’adoption d’une nouvelle échelle des traitements et salaires dans le secteur public de faire preuve de sens des responsabilités. Cette échelle, a-t-il fait valoir, coûtera à l’État un milliard de dollars, et il est impensable de l’adopter si, parallèlement, on ne dispose pas des revenus susceptibles de couvrir, ne serait-ce qu’en partie, le montant.

Trouble-fête
Le règlement de la crise dans l’enseignement public, qui suit la levée du sit-in de cheikh Ahmad al-Assir, à Saïda, et prélude au règlement de la crise des journaliers de l’EDL, qui pourraient mettre fin à leur mouvement de grève aujourd’hui même, les ministres du bloc Joumblatt, Ghazi Aridi, Waël Abou Faour et Alaëddine Terro, jouant les trouble-fête, n’ont pas permis au Premier ministre de le savourer tranquillement.
En posant sur le tapis le cas du renvoi en Syrie de 14 Syriens par la Sûreté générale, les trois ministres ont soulevé le dossier des rapports syro-libanais dans toutes ses ambigüités. Ils ont commencé par relever la difficulté qu’ils ont eue à obtenir l’information elle-même, affirmant que le Premier ministre en a pris connaissance par leur intermédiaire. Livrer les détenus aux autorités syriennes, ont encore expliqué les ministres, c’est les condamner à une mort certaine, sinon tous, du moins les politiques d’entre eux, comme une expérience antérieure l’a prouvé.
En retour, les ministres proches du régime syrien Ali Kanso, Mohammad Fneich et Ali Hassan Khalil, ont rétorqué que les personnes reconduites en Syrie avaient du sang sur les mains et devaient en rendre compte. Ils ont également noté que des éléments armés blessés pénétraient au Liban pour se faire soigner, et qu’on en perdait ensuite la trace.
Le ministre de l’Intérieur, de son côté, devait expliquer que la décision d’expulsion des 14 Syriens s’est faite sur la base de leur casier judiciaire et qu’elle était légale.
Selon certains ministres, comme Nicolas Fattouche, la Sûreté générale n’avait pas à obtenir l’autorisation du gouvernement pour agir, encore moins à en informer le Premier ministre.
Pour trancher, le Premier ministre devait annoncer que le directeur général de la Sûreté générale, Abbas Ibrahim, allait publier un communiqué circonstancié sur l’affaire.
En fait, on apprenait en cours de soirée que la Sûreté générale a effectivement signé l’arrêt de mort de deux à quatre des personnes expulsées, selon des indications fiables. Les intéressés, apprenait-on, avaient clairement précisé qu’ils craignaient d’être sommairement exécutés, s’ils étaient reconduits à la frontière, et avaient demandé, sous une forme ou une autre, à bénéficier de l’asile politique au Liban.
Les États-Unis et l’Union européenne se sont joints aux protestations soulevées au Liban par cet acte qui, s’il se justifie sur le plan légal, n’en revêt pas moins une dimension politique. M. Walid Joumblatt a demandé, pour sa part, la démission du directeur général de la Sûreté générale.

Décisions
Parmi les décisions adoptées hier en Conseil des ministres figurent l’octroi d’avances du Trésor au FSI et au Haut Comité de secours (2 milliards, destinés à permettre la poursuite des aides accordées aux réfugiés syriens), l’allègement des taxes sur les voitures et motos électriques ou hybrides et l’octroi des autorisations nécessaires aux universités Haïgazian, LAU et Kafa’at pour créer de nouveaux diplômes.
En accordant une avance de 200 milliards de livres pour couvrir l’octroi aux enseignants du public primaire de quatre grades exceptionnels, le gouvernement a réglé l’une des principales crises qui minaient la vie politique. L’octroi de ces quatre grades a entraîné la suspension du boycottage par les enseignants de la correction des épreuves officielles de près de 100 000 élèves du complémentaire et du secondaire (60 000 élèves du brevet et 40 000 des classes terminales). De fait, les premiers résultats des épreuves terminales commenceront à être annoncés samedi.« Nous avions à choisir entre la manière forte, pour régler les crises sociales, et la manière douce. Nous avons fait le second choix. Nous voulions atteindre nos objectifs de manière pacifique, même si le règlement pouvait tarder à venir. Mais...
commentaires (5)

Les petits tortionnaires "baassyriens" d'à côté sont du genre farouche, sanguin et "Malsain". Ils ont en sus "la gueule" de l'emploi. Et écrasent des pyramides de corps Sains Syriens tuméfiés ! On suppose qu'ils prévoient des photos instantanées de ces corps déchiquetés pour les envoyer en cartes postales à la maisonnée, à Cardâha n’est-ce pas, dans le Jabal Nusayrîsé dont la plupart en est issue : Bons baisers d’Emèse ! Chez cette clique de tortionnaires chabbîhhah, il y a des soi-disant soldats de Syrie. Mais pourquoi est-ce donc un choc, comme une répulsion, de voir des "militaires ? baassyriens" censés protéger les frontières de leur Syrie, êtres complices de ce genre d’abjections ? C'est un peu analogue à ce sentiment face aux "baassdiots" en général dont on ne peut voir le faciès sans se demander sempiternellement comment ils ont pu, eux, ne serait-ce que détourner le regard d’horreurs pareilles ! Ce doit être des relents stéréotypés vaguement fascisants de vieilles images conventionnelles qui surnagent, et qui identifient fascisme et croissant fertile" campagnard à culture intensive de hommoss et de lentilles ! Les "assadiques baassyriens" ne pourront liquider ces vieux clichés, car ils s’accommodent de l'idée simple que c’est "normal" qu'il existe d'aussi répugnant et borné que peut l'être un "baassdiotisme baassyrien"….. tribord Anti-libanais.

Antoine-Serge KARAMAOUN

11 h 43, le 03 août 2012

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Commentaires (5)

  • Les petits tortionnaires "baassyriens" d'à côté sont du genre farouche, sanguin et "Malsain". Ils ont en sus "la gueule" de l'emploi. Et écrasent des pyramides de corps Sains Syriens tuméfiés ! On suppose qu'ils prévoient des photos instantanées de ces corps déchiquetés pour les envoyer en cartes postales à la maisonnée, à Cardâha n’est-ce pas, dans le Jabal Nusayrîsé dont la plupart en est issue : Bons baisers d’Emèse ! Chez cette clique de tortionnaires chabbîhhah, il y a des soi-disant soldats de Syrie. Mais pourquoi est-ce donc un choc, comme une répulsion, de voir des "militaires ? baassyriens" censés protéger les frontières de leur Syrie, êtres complices de ce genre d’abjections ? C'est un peu analogue à ce sentiment face aux "baassdiots" en général dont on ne peut voir le faciès sans se demander sempiternellement comment ils ont pu, eux, ne serait-ce que détourner le regard d’horreurs pareilles ! Ce doit être des relents stéréotypés vaguement fascisants de vieilles images conventionnelles qui surnagent, et qui identifient fascisme et croissant fertile" campagnard à culture intensive de hommoss et de lentilles ! Les "assadiques baassyriens" ne pourront liquider ces vieux clichés, car ils s’accommodent de l'idée simple que c’est "normal" qu'il existe d'aussi répugnant et borné que peut l'être un "baassdiotisme baassyrien"….. tribord Anti-libanais.

    Antoine-Serge KARAMAOUN

    11 h 43, le 03 août 2012

  • TOUT se passe en DOUCEUR ! Même les OEUFS des TESTS de virginté rectale passent à la DOUCE... et le simulacre de gouvernement... la GLISSE à la DOUCE ! TOUT EST : CHARME ET DOUCEUR ! CONTENTEMENT JOIE ET BONHEUR dans ce Pays ! Que ne se tait-on et laisse-t-on ce squelettique gouvernement pourrir à la DOUCE ? A moins qu'on lui fasse le TEST de L'O... pour la Virginité Gouvernementale !

    SAKR LEBNAN

    07 h 56, le 03 août 2012

  • Amis lecteurs. Je reviens à mon ordinateur et, dans la rubrique "Actualité en continu" (haut-à droite), je tombe sur cette dépêche : "09h17-L'expulsion de Syriens du Liban aurait entravé la libération des pèlerins chiites". Dans le corps de celle-ci on lit : "Le médiateur libanais impliqué dans les négociations pour la libération des pèlerins, a été informé que les pourparlers ont abouti à une impasse". Comme l'a dit hier, dans son communiqué, l'association Journalistes contre la violence (JCV) à propos de la remise irresponsable des 14 réfugiés syriens aux "moukhabarat" de leur pays, c'est à dire à la torture abjecte et à la mort sûre -Human Rights Watch a presque dit la même chose- des institutions de l'Etat libanais participent indirectement aux crimes contre l'humanité sordides commis par le régime assassin de Damas, et le Liban en subit les conséquences. La Sûreté générale cède aux pressions syriennes, livre les 14 Syriens à leurs bourreaux, et voilà que les ravisseurs des pèlerins libanais, à Aazaz, province d'Alep, changent d'avis sur la libération de ces citoyens enlevés. Un sabotage indirect de leur libération, encore plus retentissant que celui qui a résulté par deux fois des discours de Nasrallah. Les familles des citoyens chiites enlevés savent désormais où faire leur sit-in et leurs revendications.

    Halim Abou Chacra

    04 h 03, le 03 août 2012

  • Vive le chantage social pour garder un gouvernement presque impuissant en place . Antoine Sabbagha

    Sabbagha Antoine

    04 h 01, le 03 août 2012

  • Cette matière présente le gouvernement tout heureux du "triomphe de sa manière douce dans le domaine social", mais voici que des ministres "trouble-fête" (!?) soulèvent un "khazouk" qui lui vient de la Sûreté générale. Cette institution, trop proche des "moukhabarat" soeurs, vient juste de "commettre un crime contre l'humanité", selon Journalistes contre la violence, en livrant à celles-ci 14 réfugiés syriens ayant fui la terreur du régime de Damas. C'est étonnant que L'OLJ ne mentionne rien de la condamnation la plus ferme de JVC de cet acte de la Sûreté générale, qui révolte le député Walid Joumblatt au point de demander "la destitution, s'il le faut" du directeur général de cette institution, le général Abbas Ibrahim. Mais tenons-nous à l'aspect suivant de ce nouveau scandale : Il y a trois jours, le président de la République recevait encore une fois les parents des pèlerins libanais enlevés en Syrie. Pour les tranquilliser, lui-même (et le gouvernement fantoche) charge le général Ibrahim de s'occuper personnellement de l'enlèvement injuste et préoccupant des 11 citoyens libanais jusqu'à leur libération. Le premier pas que le général fait est l'énorme gaffe de remise des 14 opposés syriens aux "moukhabarat" syriennes de la mort, objet de la haine monstre des révolutionnaires syriens. Encore un sabotage indirect retentissant et inoui de la libération des 11 pèlerins. Aux familles de ces derniers d'en tirer les conséquences.

    Halim Abou Chacra

    22 h 52, le 02 août 2012

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