Attentats : Harb accuse Aoun de « protéger les criminels »
OLJ /
le 02 août 2012 à 01h41
Le chef du CPL, Michel Aoun, qui avait assuré avant-hier que la remise de toutes les données télécoms est une « violation des libertés individuelles », s’est attiré hier une réplique en règle de la part d’un des premiers concernés par cette polémique, le député Boutros Harb, qui a été récemment la cible d’une tentative d’assassinat avortée. « Je n’ai pas été surpris par les propos du général Aoun. Ce serait qu’il ne nous abreuve pas de discours aussi biscornus qui nous aurait étonnés. En attendant, je voudrais lui demander s’il n’a pas entendu parler de ces deux grands crimes que sont ces tentatives d’assassinat contre Samir Geagea et contre moi-même... Ou alors, il attend que ces tentatives réussissent pour consentir à la livraison de ces données... », a déploré le député du Batroun. « Est-ce que le général Aoun ne sait pas faire la différence entre le flux des appels téléphoniques et entre des écoutes en bonne et due forme ? Ne sait-il pas que les pays démocratiques autorisent leurs services à prendre connaissance de ce flux, sans le contenu des conversations téléphoniques, afin qu’ils puissent se battre contre les crimes ? » a-t-il poursuivi. « Les prises de position du général Aoun donnent à penser qu’il tient absolument à défendre les criminels ; à faire en sorte que leur identité ne soit pas découverte », a résumé M. Harb. Sur un autre plan, le député du 14 Mars a demandé l’ouverture d’une enquête dans l’affaire du directeur général du ministère de l’Énergie, Fady Comair, qui avait demandé avant-hier son transfert en raison des exactions « techniques, administratives et légales » du ministre Gebran Bassil, « qui essaie de couvrir les magouilles qu’il tente de faire passer malgré l’opposition des organismes de surveillance financière », a encore accusé M. Harb.
Le chef du CPL, Michel Aoun, qui avait assuré avant-hier que la remise de toutes les données télécoms est une « violation des libertés individuelles », s’est attiré hier une réplique en règle de la part d’un des premiers concernés par cette polémique, le député Boutros Harb, qui a été récemment la cible d’une tentative d’assassinat avortée.« Je n’ai pas été surpris par les propos du général Aoun. Ce serait qu’il ne nous abreuve pas de discours aussi biscornus qui nous aurait étonnés. En attendant, je voudrais lui demander s’il n’a pas entendu parler de ces deux grands crimes que sont ces tentatives d’assassinat contre Samir Geagea et contre moi-même... Ou alors, il attend que ces tentatives réussissent pour consentir à la livraison de ces données... », a déploré le député du...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Je partage l'avis de M. Harb qui doit connaître le nom de ceux qui ont voulu attenter à sa vie.
De même, il a raison lorsqu'il évoque les propos «biscornus» de M. Aoun. Et encore, «biscornu» est gentil...
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Je partage l'avis de M. Harb qui doit connaître le nom de ceux qui ont voulu attenter à sa vie.
De même, il a raison lorsqu'il évoque les propos «biscornus» de M. Aoun. Et encore, «biscornu» est gentil...
G.F
08 h 46, le 02 août 2012
Prière lire le premier mot de ma réaction : - Yia 7amil dar...
Merci.
Je partage l'avis de M. Harb qui doit connaître le nom de ceux qui ont voulu attenter à sa vie. De même, il a raison lorsqu'il évoque les propos «biscornus» de M. Aoun. Et encore, «biscornu» est gentil...
08 h 46, le 02 août 2012