Le patriarche Raï célébrant la messe dominicale à Kfar Abida. Photo Émile Eid
Mgr Raï présidait la messe dominicale à Kfar Abida dans le caza du Batroun, où il a inauguré la salle Mar Sarkis et Bakhos. Il était notamment entouré du cardinal Sfeir et de l’évêque maronite du Batroun, Mgr Mounir Khairallah.
Quoi qu’il en soit, Mg Raï n’a pas été le seul, hier, à vanter les mérites de ce dialogue national, remis à la mi-août, après que le 14 Mars eut signifié son refus de dialoguer à vide. Le député haririen Nidal Tohmé a ainsi rappelé hier que l’opposition saluait la détermination du président Sleiman à rassembler de nouveau les leaders libanais autour de la table de Baabda, précisant toutefois que le 14 Mars tient absolument à ce que les sujets litigieux y soient traités en premier chef, à commencer par « le monopole de la décision de guerre que l’État est censé détenir... Mais si le dialogue à ce sujet est interdit, il ne sert à rien que nous nous moquions des Libanais », a-t-il martelé. Beaucoup plus nuancé, le député de Beyrouth Tammam Salam a relevé que la relance du dialogue menée par M. Sleiman « est la seule manière d’en finir avec les discours confessionnel et sectaire ».
De l’autre côté de l’échiquier politique, un des cadres d’Amal, Khalil Hamdane, a assuré que son mouvement « appuie » les efforts du chef de l’État visant à ressusciter le dialogue national. Quant aux députés de Baalbeck-Hermel, ils se sont réunis hier pour appeler à un dialogue « sain et calme », un arrêt des discours sectaires et une solidarité maximale avec l’armée.
Enfin, pile au centre, le ministre de l’Environnement Nazem Khoury, très proche du président Sleiman, a relevé que le Liban a « urgemment » besoin de dialogue pour « soutenir au maximum et immuniser la défense du pays ».


"... parce que cent amis étrangers ne valent pas l’amitié d’un seul Libanais". Une vérité absolue! Bien dit Monseigneur Rai! Mais qui essayez vous de convaincre? L'agneau ou le loup? De plus, encore faut il que ceux avec qui vous demandez de dialoguer soit Libanais au départ et non sujet au Fakih, a la Syrie ou je ne sais quelles autres idéologie ou nationalité possible ou inimaginable. Une seule possibilité pour le dialogue, parler du plan de la remise des armes a l’état. Apres cela, il n'y aura plus qu'a discuter au parlement de tout le reste. Quand a la stratégie de défense, elle reste l'apanage de l’armée et de l’armée seule sous contrôle du gouvernement politique en place.
06 h 13, le 30 juillet 2012