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Dernières Infos - Liban-Syrie

Liban : Mansour affirme avoir adressé à l’ambassadeur syrien une note diplomatique

Le ministre libanais des Affaires étrangères Adnane Mansour a affirmé mercredi avoir "adressé" à l’ambassadeur syrien à Beyrouth, Ali Abdel Karim Ali, une note dans laquelle il est fait mention des dernières violations syriennes de la souveraineté libanaise, demandant d'"éviter" que ces violations se répètent. M. Mansour a précisé que cette note ne comporte pas de "protestation" mais fait uniquement "mention" des violations syriennes. Il a affirmé que  celles-ci "ne sont pas préméditées". M. Mansour s'est abstenu ainsi de convoquer l'ambassadeur de Syrie, comme le lui avait demandé le président Michel Sleiman.

 

M. Mansour a été accusé de court-circuiter la démarche du président Sleiman qui a réclamé qu'une lettre de protestation soit remise en main propre à l'ambassadeur de Syrie.

 

Notre correspondant au palais Bustros, Khalil Fleyhane, indiquait hier que le chef de la diplomatie estime qu’"il n’est pas nécessaire de convoquer l’ambassadeur de Syrie car il n’existe pas un développement urgent ou un danger qui justifie une telle mesure". Pour M. Mansour, "la convocation n’est pas de mise entre frères".

 

M. Sleiman a demandé au chef de la diplomatie libanaise de présenter cette lettre de protestation suite

à la dernière incursion d’une unité militaire syrienne en territoire libanais, le 22 juillet, dans la localité de Kaa, provoquant la fuite des habitants et la destruction de plusieurs domiciles.

 

Le ministre libanais des Affaires étrangères Adnane Mansour a affirmé mercredi avoir "adressé" à l’ambassadeur syrien à Beyrouth, Ali Abdel Karim Ali, une note dans laquelle il est fait mention des dernières violations syriennes de la souveraineté libanaise, demandant d'"éviter" que ces violations se répètent. M. Mansour a précisé que cette note ne comporte pas de "protestation" mais fait uniquement "mention" des violations syriennes. Il a affirmé que  celles-ci "ne sont pas préméditées". M. Mansour s'est abstenu ainsi de convoquer l'ambassadeur de Syrie, comme le lui avait demandé le président Michel Sleiman.
 
M. Mansour a été accusé de court-circuiter la démarche du président Sleiman qui a réclamé qu'une lettre de protestation soit remise en main propre à l'ambassadeur de Syrie.
 
Notre correspondant...