Le régime syrien a beau être englouti sous le poids de sa crise intérieure, il semble garder toute sa vigilance pour ce qui est des développements qui surviennent au Liban.
Dernièrement, des visiteurs libanais évoluant dans les milieux de la majorité ont rapporté de Damas une position assez ferme au sujet du début de crise qui s’est produit dans les rapports entre le trio central du 8 Mars, le bloc du Changement et de la Réforme, le mouvement Amal et le Hezbollah. À défaut de dire ce qu’ils veulent, les dirigeants syriens ont transmis à leurs interlocuteurs libanais ce qu’ils rejettent de façon totale : « non » à la chute du gouvernement libanais en place, « non » au divorce entre le général Michel Aoun et le Hezbollah, « non » au désaccord entre le chef du CPL et le président de la Chambre, Nabih Berry, « non » à la dislocation du trio Berry-Aoun-Nasrallah. On ne saurait être plus clair.
De fait, on observe que la tension née la semaine dernière entre les composantes du gouvernement, en particulier entre le bloc du Changement et de la Réforme, d’une part, et les deux formations chiites, de l’autre, avec pour toile de fond l’affaire des journaliers de l’EDL, a entamé clairement une décrue.
L’alliance de circonstance contractée entre les principales formations chrétiennes, de la majorité comme de l’opposition, pour contrer l’approbation de la loi sur les journaliers de l’EDL sur des bases autres que ce qui avait été convenu entre le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Gebran Bassil, et M. Berry, avait il y a quelques jours poussé le bloc aouniste à menacer de réviser ses alliances et de claquer la porte du cabinet.
Aujourd’hui, les ponts ont semble-t-il été rétablis entre les protagonistes, notamment entre le camp aouniste et le Hezbollah, même si ce rétablissement n’est jusqu’ici que timide. Des contacts ont ainsi eu lieu entre M. Bassil et le responsable de l’unité de liaison et de sécurité au sein du Hezb, Wafic Safa, ainsi qu’entre des ministres des trois composantes concernées. Dans toutes ces démarches, il a été question de régler les séquelles de l’affaire de la loi sur les journaliers, perçue par le général Aoun comme étant une opération d’escroquerie et de trahison menée contre lui par ses propres alliés.
En particulier, des efforts sont en cours pour tenter de mettre fin à la guerre verbale ouverte entre le président de la Chambre et le chef du CPL et dont le dernier épisode s’est traduit par un cri de ras-le-bol du premier lorsqu’il a dit, à propos de la menace de démission des ministres aounistes : « Qu’ils démissionnent donc et qu’on en finisse ! »
Au cours du week-end écoulé, une réunion a regroupé à Aïn el-Tiné M. Berry et les « deux Khalil » (Ali Hassan Khalil, ministre de la Santé et proche collaborateur du président de la Chambre, et Hussein Khalil, conseiller politique du secrétaire général du Hezbollah) pour tenter de remédier à la situation. C’est Hassan Nasrallah qui avait demandé à son conseiller d’entrer en jeu afin de calmer les choses, en commençant par des démarches auprès de M. Berry.
Les efforts semblent bien avancés puisqu’on assure à nouveau dans les milieux aounistes qu’il n’est pas question de renversements d’alliances en dépit des retrouvailles du bloc du Changement et de la Réforme avec les formations chrétiennes du 14 Mars. Ces retrouvailles sont circonstancielles, mues par un dossier concret, et il ne saurait être question de confondre cela avec les nombreux points de convergence stratégique avec les formations chiites, souligne-t-on dans ces mêmes milieux.
Il n’y aura donc pas de changement d’alliances de la part du général Aoun. Certains, au sein de l’opposition chrétienne, avaient misé sur un début de retournement du chef du CPL, en se fondant sur le lourd passif qu’offre jusqu’ici le Hezbollah aux aounistes pour ce qui est de l’action gouvernementale. Ces opposants s’étonnent d’ailleurs de la persistance du Hezb à ne rien faire pour satisfaire son allié chrétien, au point de mettre ce dernier dans l’embarras vis-à-vis de son public.
En dépit de cela, la situation s’oriente donc vers un tassement des choses au sein du 8 Mars, à condition toutefois que le secrétaire général du Hezbollah réussisse à trouver des solutions qui soient satisfaisantes à la fois pour M. Berry et pour le général Aoun.
Dernièrement, des visiteurs libanais évoluant dans les milieux de la majorité ont rapporté de Damas une position assez ferme au sujet du début de crise qui s’est produit dans les rapports entre le trio central du 8 Mars, le bloc du Changement et de la Réforme, le mouvement Amal et le Hezbollah. À défaut de dire ce qu’ils veulent, les dirigeants syriens ont transmis à leurs interlocuteurs libanais ce qu’ils rejettent de façon totale : « non » à la chute du gouvernement libanais en place, « non » au divorce entre le général Michel Aoun et le Hezbollah, « non » au désaccord entre le chef du CPL et le président de la Chambre, Nabih...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Suite à leur petite manœuvre, le débauchage de certains parlementaires qui n’était rien d’autre que le parfait exemple d’un pur parlementarisme roublard et combinard poussé à son paroxysme, ils se retrouvent ainsi dans la situation fort délicate, pathétique et inconfortable, non pas uniquement entre deux "fruits mûrs" ayant à décider lequel était le plus appétissant, mais bien entre "deux volées" ayant à décider laquelle serait la moins rude et la moins désagréable à encaisser : D'un côté la peur du désarmement "résistanciel" ; de l'autre la crainte du Tribunal ! Il faut avouer que la situation n'avait rien de théorique ni surtout d’héroïque, mais était plutôt plus que pathétique. Ils consumeront ainsi leur dernier "souffle" politique, et seront déclarés bientôt "politiquement disparus et disparaitront" de la scène politique par conséquent presque à jamais : "sacrés combattants sans combat et héros sans héroïsme, déshérités orangés et à bérets" ! Car, pour l’éternité, Beyrouth-Damas toute Liberté ; Liban-Syrie toute Vérité ; malgré eux et le Mauvais Œil aux paupières "cousues" bientôt ! Mais qu’on se rassure, "ils devront bientôt balayer dans et devant la porte de la niche ; bien la laver et bien la récurer." ! Avec l’aide évidement "d'Imperator Caesar Augustus" Hussein Obama 1er.
08 h 25, le 10 juillet 2012