« J’enrage de son absence », de Sandrine Bonnaire.
Alors qu’elle fêtait son 51e anniversaire à Cannes en mai dernier, la Semaine de la critique, section parallèle du festival qui met en lumière les jeunes talents, revient sur les écrans du Métropolis Empire Sofil en ce début d’été.
La reprise de la semaine s’ouvrira avec J’enrage de son absence, réalisé par l’actrice française Sandrine Bonnaire, déjà auteure en 2007 de Elle s’appelle Sabine nominé aux Césars dans la catégorie meilleur film documentaire. La comédienne et réalisatrice sera présente à la projection de son film.
Chaque soir à 20h, le cœur du cinéma beyrouthin battra au rythme de la sélection cannoise, constituée des premières et deuxièmes œuvres de cinéastes du monde entier. Pendant dix jours, donc, cinq longs-métrages ayant fait partie de la compétition, dont trois primés, seront présentés :
Los Salvajes, d’Alejandro Fadel, Aquí y alla d’Antonio Méndez Esparza, Sofia’s Last Ambulance d’Ilian Metev, Au galop de Louis-Do de Lencquesaing, Peddlers, de Vasan Bala ainsi que Broken de Rufus Norris et
Augustine d’Alice Winocour présentés en séances spéciales lors de la dernière édition à Cannes.
Enfin, deux soirées seront consacrées aux courts et moyens métrages, dont deux films des réalisateurs Tsai Ming-Liang et João Pedro Rodrigues, présentés en séance de clôture de la semaine à Cannes.
Toutes les projections seront à 20 heures.
Prix du billet : 5 000LL.
Infos : 01/204080.
www.Metropoliscinema.net
www.Institutfrancais-liban.com
Programme :
Lundi 2 juillet, 20h00
J’enrage de son absence, de Sandrine Bonnaire (France, Luxembourg, Belgique, 98 mn, v.o. français, s-t anglais), avec William Hurt et Alexandra Lamy.
Après dix ans d’absence, Jacques ressurgit dans la vie de Mado, aujourd’hui mariée et mère de Paul, 7 ans. Alors que Mado a refait sa vie, Jacques en paraît incapable, et lorsqu’il rencontre Paul, c’est un choc. La complicité marquée entre les deux finit par déranger Mado qui leur interdit de se revoir. Mais Jacques ne compte pas en rester là.
Mardi 3 juillet, 20h00
Broken, de Rufus Norris, avec Tim Roth, Cillian Murphy.
Après avoir été témoin d’une agression brutale, Skunk se rend compte que la maison où elle vit, son quartier, son école, lui sont devenus hostiles. Son avenir a l’air plus sombre, son innocence n’est plus qu’un souvenir. En cherchant le réconfort dans l’amitié muette de Rick, un garçon doux mais abîmé par la vie, Skunk va se trouver confrontée à un choix.
Mercredi 4 juillet, 20h00
Los Salvajes, d’Alejandro Fadel (2012, Argentine, 119 mn, v.o. espagnol, s-t anglais), avec Leonel Arancibia et Roberto Cowal.
Comme dans un western, tout commence par une évasion. Cinq adolescents s’évadent d’un centre de redressement en Argentine. C’est alors que débute un pèlerinage d’une centaine de kilomètres vers la promesse d’un foyer. Ils chassent pour se nourrir, pillent, se droguent, se lavent dans des rivières, se battent entre eux et font l’amour.
Jeudi 5 juillet, 20h00
Peddlers, de Vasan Bala (2012, Inde, 116 mn, v.o. hindi, s-t anglais), avec Gulshan Devaiah et Siddharth Mennon.
Mbai, une ville fantôme peuplée de millions d’habitants. Une femme ayant un objectif précis, un homme vivant dans le mensonge, un autre errant sans but. Ils se croisent, se heurtent. Certaines rencontres auront des conséquences, d’autres non. Imperturbable, la ville continuera de vibrer.

