Le président de l’ordre des médecins, Charaf Abou Charaf (au centre), défendant le praticien arrêté.
Le sit-in a eu lieu devant l’hôpital al-Hayat, galerie Semaan, en présence de l’actuel et de l’ancien président de l’ordre des médecins, respectivement les Drs Charaf Abou Charaf et Georges Aftimos, ainsi que des représentants des professions libérales et des propriétaires des hôpitaux.
Prenant la parole, le Dr Abou Charaf a souligné que « l’ordre des médecins dénonce l’arrestation préventive de ses membres. Le Dr Abou Hamad n’a pas commis d’erreur professionnelle, sa patiente a été victime de complications médicales. Le Dr Abou Hamad a travaillé avec beaucoup de professionnalisme. Nous dénonçons la façon avec laquelle le médecin a été arrêté et interrogé sans la présence d’un représentant de l’ordre. Il est inadmissible d’arrêter un médecin de manière préventive. Et ce sont uniquement les comités d’enquête de l’ordre des médecins qui sont capables de statuer si le praticien a commis ou non une erreur », a-t-il dit.
L’ordre des médecins a également publié un communiqué soulignant que « dans le cas précis de la patiente décédée, on ne pouvait pas savoir de quoi elle souffrait avant l’autopsie. Sa maladie était incurable et elle touche une femme sur 80 000. Le médecin a accompagné sa patiente, durant 17 heures, à l’hôpital alors qu’elle subissait toutes sortes d’analyses et de tests. Elle est malheureusement décédée quand il a quitté l’hôpital ».
Les parents de la victime ont une autre version des faits, ils soulignent que Rita Zogheib souffrait, durant de longues périodes, de douleurs abdominales insupportables et que le jour du décès de sa patiente, une fois rentré chez lui, le médecin avait arrêté de répondre aux appels téléphoniques.


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Je continue : Grace à Dieu nous n'avons pas ( encore ) accéder au niveau d'une ATOLL, d'où chez nous il n'y a pas de supposé, mais de....
13 h 55, le 12 juin 2012