Akkar : un président de conseil municipal arrêté par les forces syriennes
OLJ /
le 07 juin 2012 à 01h17
Les services de renseignements syriens ont arrêté hier le président du conseil municipal du village de Rameh (Akkar), Khaled Soueidan Deaibess al-Badawi, sur le pont frontalier de Kmar, alors qu’il venait de passer le contrôle de la Sûreté générale et d’entrer en territoire syrien, où il devait se rendre à son usine pour payer les salaires de ses employés. Le moukhtar de Wadi Khaled, Ghazi Deaibess, a précisé que Badawi a été reconduit à la prison de Tartous, où il a été notifié qu’il est recherché par les autorités syriennes. Les négociations sont en cours pour sa remise en liberté, qui devrait avoir lieu prochainement, selon le moukhtar. Le député Mouïn Merhabi a appelé à la mobilisation du gouvernement sur ce dossier, et plus généralement pour le contrôle des frontières. En attendant, le destin de Khaled Fayçal Moussa, enlevé devant sa maison à l’une des frontières nord, demeure inconnu. En outre, l’ancien député Moustapha Ali Hussein s’est rendu à Tartous pour identifier le corps de Adnane Hussein al-Mohammad, porté disparu le 26 avril, et dont la dépouille mortelle, retrouvée il y a trois jours sur la rive libanaise du Nahr el-Kébir, a été recueillie par les forces syriennes.
Les services de renseignements syriens ont arrêté hier le président du conseil municipal du village de Rameh (Akkar), Khaled Soueidan Deaibess al-Badawi, sur le pont frontalier de Kmar, alors qu’il venait de passer le contrôle de la Sûreté générale et d’entrer en territoire syrien, où il devait se rendre à son usine pour payer les salaires de ses employés. Le moukhtar de Wadi Khaled, Ghazi Deaibess, a précisé que Badawi a été reconduit à la prison de Tartous, où il a été notifié qu’il est recherché par les autorités syriennes. Les négociations sont en cours pour sa remise en liberté, qui devrait avoir lieu prochainement, selon le moukhtar. Le député Mouïn Merhabi a appelé à la mobilisation du gouvernement sur ce dossier, et plus généralement pour le contrôle des frontières. En attendant, le destin...
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Les incurions en territoire Libanais de l'armée syrienne, pour tuer et prendre des otages Libanais, devrait être avant tout condamnée par le gouvernement dont on n'a point entendu aucune protestation jusqu'aujourd'hui. Qu'attendent-ils pour s'adresser aux N.U. et demander une autre FINUL sur les frontières Nord du Pays, pour protéger les citoyens Libanais ?
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Les incurions en territoire Libanais de l'armée syrienne, pour tuer et prendre des otages Libanais, devrait être avant tout condamnée par le gouvernement dont on n'a point entendu aucune protestation jusqu'aujourd'hui. Qu'attendent-ils pour s'adresser aux N.U. et demander une autre FINUL sur les frontières Nord du Pays, pour protéger les citoyens Libanais ?
SAKR LEBNAN
04 h 10, le 07 juin 2012
Que les suppôts locaux de nos voisins nous expliquent comment peuvent ils accepter que de tel actes continus a passer sous silence et qu'aucun ordre n'est donne a l’armée d'agir en conséquence.
Les incurions en territoire Libanais de l'armée syrienne, pour tuer et prendre des otages Libanais, devrait être avant tout condamnée par le gouvernement dont on n'a point entendu aucune protestation jusqu'aujourd'hui. Qu'attendent-ils pour s'adresser aux N.U. et demander une autre FINUL sur les frontières Nord du Pays, pour protéger les citoyens Libanais ?
04 h 10, le 07 juin 2012