L’administration de l’école Saint-Joseph de Aïntoura (Kesrouan) a publié hier un communiqué appelant les médias à « la précision et au professionnalisme » en évoquant le dossier de l’enseignant de 23 ans, qu’elle vient de chasser, et qui est soupçonné d’avoir molesté onze élèves, des fillettes âgées entre 6 et 8 ans.
L’administration de cette prestigieuse école catholique a souligné qu’elle laisse le soin à la justice de se saisir du dossier.
L’histoire a été révélée quand une petite fille a raconté à ses parents que son professeur d’art plastique a abusé d’elle. Elle a dit à sa mère que l’enseignant a essayé de lui soulever la jupe et a tenté de frotter son corps contre le sien.
L’école a obligé l’enseignant à démissionner en attendant les résultats de l’enquête.
Quant aux familles des onze victimes, quatre d’entre elles ont décidé de porter plainte alors que les autres attendent les résultats des consultations psychologiques pour décider si leurs enfants sont prêtes à témoigner devant le juge.
L’enseignant qui a harcelé les onze mineures a été transféré à l’hôpital Notre-Dame du Liban à Jounieh après un accident dont les circonstances n’ont pas été révélées. Il s’agirait, selon certaines informations, d’une tentative de suicide.
Les cours seront normalement assurés aujourd’hui.
Pour mémoire
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L’administration de cette prestigieuse école catholique a souligné qu’elle laisse le soin à la justice de se saisir du dossier.L’histoire a été révélée quand une petite fille a raconté à ses parents que son professeur d’art plastique a abusé d’elle. Elle a dit à sa mère que l’enseignant a essayé de lui soulever la jupe et a tenté de frotter son corps contre le sien.L’école a obligé l’enseignant à démissionner en attendant les résultats de l’enquête.
Quant...


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Accident ou tentative de suicide, il ne mérite aucune compassion, aucun pédophile ne la mérite. Bien au contraire, il doit comparaître sans tarder devant la justice, répondre de ses ignominieuses actions et être incarcéré pour de très, très longues années. Il devra être fiché à vie et sont nom et sa photo devront t être placardées partout avec le texte de sa condamnation et ses motifs.
01 h 51, le 04 juin 2012