L’affaire des 11 pèlerins chiites enlevés près d’Alep s’installe dans la durée
OLJ /
le 02 juin 2012 à 00h29
L’affaire des 11 pèlerins libanais retour d’Iran, enlevés près d’Alep, s’installe dans la durée. Ni le Premier ministre en Turquie ni le président de la République en Arabie saoudite ne semblent avoir réussi à la faire progresser vers un quelconque règlement. Le groupe qui a revendiqué le rapt, les « Révolutionnaires de Syrie-Province d’Alep », semble en effet réfractaire aux influences des deux grandes puissances régionales, ainsi d’ailleurs qu’au commandement de l’Armée syrienne libre, elle-même fractionnée, ou au Conseil révolutionnaire d’Alep. On rappelle que les ravisseurs réclament en échange « des excuses » du secrétaire général du Hezbollah pour les « remerciements » qu’il a adressés au régime syrien, ainsi que la libération de militants aux mains du pouvoir syrien. L’un de ces militants serait Hussein Harmouche. Selon le porte-parole du Conseil révolutionnaire d’Alep, Abou Abdallah Halabi, le groupe rendra bientôt publique une vidéo sur YouTube, pour authentifier ses exigences. Entre-temps, les parents des personnes enlevées se voient contraints de prendre leur mal en patience. Accompagnée des députés Ali Ammar et Ghazi Zeayter, une délégation des familles a rendu visite hier au Premier ministre, qui n’a pu que constater avec eux que la partie turque ne semble pas avoir prise sur le groupuscule responsable du rapt.
L’affaire des 11 pèlerins libanais retour d’Iran, enlevés près d’Alep, s’installe dans la durée. Ni le Premier ministre en Turquie ni le président de la République en Arabie saoudite ne semblent avoir réussi à la faire progresser vers un quelconque règlement. Le groupe qui a revendiqué le rapt, les « Révolutionnaires de Syrie-Province d’Alep », semble en effet réfractaire aux influences des deux grandes puissances régionales, ainsi d’ailleurs qu’au commandement de l’Armée syrienne libre, elle-même fractionnée, ou au Conseil révolutionnaire d’Alep.On rappelle que les ravisseurs réclament en échange « des excuses » du secrétaire général du Hezbollah pour les « remerciements » qu’il a adressés au régime syrien, ainsi que la libération de militants aux mains du pouvoir syrien. L’un...
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Du donnant-donnant, comme dit Antoine-Serge, mais j'ignore ce que serait la contre-partie. Le fait, c'est qu'il faut négocier.
SAKR LEBNAN
13 h 17, le 02 juin 2012
Ça va être du donnant-donnant avec les quatre du hézébb poursuivis par Le Tribunal Spécial HARIRI.
Antoine-Serge KARAMAOUN
07 h 39, le 02 juin 2012
Le Sayed a lâché du lest, surtout que les informations révèlent que son beau frère pourrait être du nombre. Il n'a qu'à entrer en négociations avec les ravisseurs pour obtenir la libération des otages.
SAKR LEBNAN
03 h 59, le 02 juin 2012
- - J'espère que les ravisseurs ont entendu l'appel du Sayyed hier et qu'ils les relâcheraient a ces innocents pèlerins sans conditions et tout de suite .. J'espère pour eux en tout cas !
Du donnant-donnant, comme dit Antoine-Serge, mais j'ignore ce que serait la contre-partie. Le fait, c'est qu'il faut négocier.
13 h 17, le 02 juin 2012