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Liban

L’État est « le pire des employeurs », accuse la CGTL

La CGTL a affirmé hier, dans un communiqué, avoir suivi de près et dès le premier instant le mouvement des journaliers de l’EDL, au moyen de rencontres ou des contacts. Elle a fait part de son soutien « aux revendications légitimes de ces travailleurs contractuels qui constituent une large frange des travailleurs et qui sont victimes d’une injustice des plus flagrantes ». « Une injustice qui se situe au niveau de leur salaire, de leur couverture sociale et des accidents de travail, qui ne sont pas couverts. Compte tenu aussi que certains journaliers sont morts en exerçant leur métier et d’autres ont été handicapés », poursuit le communiqué.
Le syndicat a insisté sur « son soutien permanent et continu à la cause de ces travailleurs ». Il a précisé que « la politique des gouvernements successifs a transformé les institutions publiques et les offices autonomes en antres du clientélisme ». Dans ce contexte, une grave violation des lois se généralise désormais, qui se traduit par la présence de contractuels au sein des institutions de l’État, des travailleurs qui ne sont pas cadrés dans des secteurs aussi essentiels que l’électricité, l’eau, l’éducation, l’enseignement et la CNSS. « L’État devient ainsi le pire des employeurs », constate le communiqué.
La CGTL a indiqué avoir demandé au ministère du Travail « d’intervenir immédiatement pour rendre justice aux travailleurs conformément aux lois en vigueur, pour éviter une dégradation de la situation ». Elle a estimé que « le règlement de ce problème doit se faire dans le cadre d’un mécanisme mis en place par le gouvernement dans l’ensemble des secteurs concernés ».

Reprise des travaux d’entretien à Deir Ammar
Sur un autre plan, l’EDL a annoncé, dans un communiqué, la reprise des travaux d’entretien dans la centrale de Deir Ammar. Ces travaux avaient été interrompus en raison de la dégradation de la situation à Tripoli. Le communiqué précise que les travaux d’entretien sont entrepris à un rythme accéléré, vu la quantité de travail à effectuer. Ces travaux, qui devaient être réalisés entre le 2 mai et le 2 juillet 2012, pourraient prendre une dizaine de jours supplémentaires.
La CGTL a affirmé hier, dans un communiqué, avoir suivi de près et dès le premier instant le mouvement des journaliers de l’EDL, au moyen de rencontres ou des contacts. Elle a fait part de son soutien « aux revendications légitimes de ces travailleurs contractuels qui constituent une large frange des travailleurs et qui sont victimes d’une injustice des plus flagrantes ». « Une injustice qui se situe au niveau de leur salaire, de leur couverture sociale et des accidents de travail, qui ne sont pas couverts. Compte tenu aussi que certains journaliers sont morts en exerçant leur métier et d’autres ont été handicapés », poursuit le communiqué. Le syndicat a insisté sur « son soutien permanent et continu à la cause de ces travailleurs ». Il a précisé que « la politique des gouvernements successifs a...
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