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Liban - Liban

« Guerre » à Ras-Beyrouth : un amoureux, des prostituées ou un problème politique ?

Il y a la thèse 1 : un homme en état d’ébriété avancée a tiré hier dans la nuit des rafales contre une permanence du PSNS dans le triangle Hamra-Caracas-Raouché, provoquant une panique chez les riverains, persuadés que les problèmes étaient revenus dans un quartier qui regorge de prosyriens souvent surarmés. L’homme, un Syrien nommé Yaman Sleimani et surnommé Fady, serait en réalité un amoureux éconduit, selon la chaîne de télévision al-Jadeed. Sauf qu’au vu de ce qui s’est réellement passé, selon des témoins dans la zone joints par L’Orient-Le Jour, la réalité est autre.


Il y a la thèse 2 : les éléments perturbateurs étaient en nombre, au moins quatre ; des RPG ont été tirées, l’armée encerclait les bureaux du PSNS dans le périmètre. Trois soldats ont été blessés dans les affrontements. À l’heure de mettre sous presse, l’armée assiégeait l’immeuble Kip Itani où les hommes armés s’étaient réfugiés au sixième étage. Les échanges de tirs ont duré au moins trente minutes avant que ces hommes ne se replient. Mais il y a aussi la thèse 1 bis, qui mélangerait un peu les deux versions. Tout aurait commencé, selon un responsable de parti à Caracas, par un conflit autour de prostituées opérant dans une petite rue attenant au restaurant d’Abou Hassan. Un conflit qui aurait furieusement dégénéré entre individus d’obédiences politiques radicalement opposées.


À l’heure de mettre sous presse, aucune réponse tranchée n’a été apportée. Sauf que l’armée a arrêté trois tireurs retranchés dans l’immeuble Itani, après quoi, vers 2h du matin, les échanges de tirs ont repris intensivement.

Il y a la thèse 1 : un homme en état d’ébriété avancée a tiré hier dans la nuit des rafales contre une permanence du PSNS dans le triangle Hamra-Caracas-Raouché, provoquant une panique chez les riverains, persuadés que les problèmes étaient revenus dans un quartier qui regorge de prosyriens souvent surarmés. L’homme, un Syrien nommé Yaman Sleimani et surnommé Fady, serait en réalité un amoureux éconduit, selon la chaîne de télévision al-Jadeed. Sauf qu’au vu de ce qui s’est réellement passé, selon des témoins dans la zone joints par L’Orient-Le Jour, la réalité est autre.
Il y a la thèse 2 : les éléments perturbateurs étaient en nombre, au moins quatre ; des RPG ont été tirées, l’armée encerclait les bureaux du PSNS dans le périmètre. Trois soldats ont été blessés dans les...
commentaires (5)

Péripatéticienne....si même le sexe tarifé devient politique,où allons -nous?Vous ne trouvez pas qu'on devient de plus en plus cons?je ne sais plus qui a dit que ce qui est terrible avec les cons,c'est qu'ils osent tout!cqfd

GEDEON Christian

05 h 27, le 24 mai 2012

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Commentaires (5)

  • Péripatéticienne....si même le sexe tarifé devient politique,où allons -nous?Vous ne trouvez pas qu'on devient de plus en plus cons?je ne sais plus qui a dit que ce qui est terrible avec les cons,c'est qu'ils osent tout!cqfd

    GEDEON Christian

    05 h 27, le 24 mai 2012

  • c'est quoi ces conneries ?!?!?! ducon force sur la bouteille et on est libre de terroriser le contribuable ? parce qu’on a été éconduit par une peripatetitenne (si j'utilise un autre mot vous ne me publierez pas) ? vous voulez quoi ? qu'on reforme les milices de proximité ? mais on a déjà donné !!! on sait ou ça mène ! nous Libanais plus que tous les autres ! QUE FAIT LA POLICE ?

    Lebinlon

    03 h 38, le 24 mai 2012

  • J'aurais préféré que ça soit pour des prostituées ! Ou est-ce pour la prostitution de la politique et des instincts sectaires animaliers dans ce pays ?

    SAKR LEBNAN

    02 h 07, le 24 mai 2012

  • - - Toutes les excuses sont bonnes pour démarrer une guerre civile ou installer le chaos dans le pays pour réclamer la chute du gouvernement , cela ne trompe plus personne avec ce qui se passe a Tripoli et maintenant a Beyrouth . L'armée devra nettoyer en profondeur , sinon une autre force plus radicale le fera comme elle le fit brillamment en 24 heures un beau jour du très beau mois Marial , elle ne restera plus à l'écart ni les bras croisés pour longtemps , elle doit réagir .

    JABBOUR André

    00 h 43, le 24 mai 2012

  • Le plus probable que c'est tout à la fois : un amoureux, des prostituées et un problème politique. Il me semble que dans ce pays, il ne s'agit pas seulement de l'Etat en décomposition et en coma (ma fy dawlet), mais aussi de deux choses : 1-Absence d'éthique dans la vie et l'exercice politiques, ce qui influe énormément sur le comportement des citoyens. Comme on le voit tous les jours, des chefs politiques, des députés, des responsables de partis et autres hommes publics emploient un langage de rue qui dénote une décadence morale choquante. 2-Il doit y avoir des lacunes devenues chroniques et très graves dans l'éducation, au niveau de l'enseignement privé et au niveau de l'enseignement public. Je vais oser donner un exemple percutant : Un secteur où devrait régner l'éthique la plus rigide, celui de l'exercice de la médecine, souffre d'absence d'éthique. C'est effarant ! Je pense que beaucoup de lecteurs sont d'accord avec cette opinion. Que fait l'Ordre des médecins pour lequel, sûrement, la médecine est une mission et pas du tout un commerce ? Y veille-t-il, y exerce-t-il son contrôle ? Le Liban se trouve dans un délabrement général. Nous en sommes tous responsables. Nous devons tous en être conscients.

    Halim Abou Chacra

    22 h 28, le 23 mai 2012

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