De son côté, le député Nidal Tohmé a rappelé que « les fils du Akkar sont ceux de l’armée (...) qui reste la garantie réelle de la stabilité. Nous ne permettrons pas la résurgence du spectre de la guerre civile ».
Dans ce cadre, le député de la Jamaa islamiya Imad el-Hout a affirmé catégoriquement que « toute demande de retrait de l’armée de quelque région que ce soit est refusée ». Revenant sur l’appel du bloc du Futur à la démission du Premier ministre, il a estimé que « la présence d’un gouvernement est préférable à son absence, mais un cabinet qui devient un fardeau pour le citoyen doit se désister de ses fonctions ». M. Hout a estimé enfin que la solution à la crise actuelle serait dans l’interdiction des armes en dehors de l’institution militaire.
De son côté, le coordinateur du secrétariat général du 14 Mars Farès Souhaid a souligné qu’il « n’y a pas de confession appuyant l’armée et une autre la rejetant ». Rappelant que les demandes de justice et de vérité sont exprimées depuis l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, Farès Souhaid a déclaré que « nous sommes prêts à lancer l’intifada de la justice » (qui ferait suite à l’intifada de l’indépendance en 2005). « Nous aimons tous l’armée mais nous sommes aussi avec la justice », a-t-il affirmé.
Pour sa part, le député Michel Pharaon a affirmé que « l’institution militaire doit être tenue à l’écart des surenchères et des provocations ». Il a précisé en outre que « les Beyrouthins maintiennent leur croyance dans les constantes de souveraineté, de justice, de liberté et de démocratie, allant de pair avec l’efficacité des sanctions ».
Le député du Akkar Khaled Daher, a également réitéré « l’attachement à la paix civile », tout en réclamant « l’entière justice qui sanctionne les coupables ». Le député du bloc du Futur Hadi Hobeiche qui s’est rendu hier au village de Biré (Akkar) pour « soutenir les familles des deux cheikhs martyrs », a insisté sur « la nécessité de déférer l’affaire devant la Cour de justice (non au Tribunal militaire), afin de sanctionner les coupables ».
S’attardant sur les accrochages de Tarik Jdidé, le député du même bloc Ammar Houry a demandé au gouvernement « d’indemniser les habitants du quartier ayant subi des pertes matérielles suite aux heurts survenus la nuit de dimanche à lundi ». Il a salué en outre le message « digne et responsable » du roi Abdallah d’Arabie saoudite au président de la République. Rappelons que le roi Abdallah a déploré dans son message le fait que « l’une des principales communautés libanaises » soit visée. Pour le député du Futur Amine Wehbé, cette lettre « indique le souci que porte l’Arabie saoudite au Liban, dont elle sait cerner les dangers auxquels il fait face ».
Dans ce contexte, le député Samir el-Jisr a espéré que « la mise en liberté de Chadi el-Mawlaoui prélude à l’apaisement sécuritaire ». Il a appelé, avec ses collègues du bloc du Futur, à la reprise du dialogue national qui doit porter sur les armes du Hezbollah.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
- - Ils cherchent à se rattraper après avoir provoqués tous ces dégâts .. Leur couleur est annoncée et affichée , ils ne pourront plus la camoufler ! Ils excellent avec brio dans l'hypocritisme politique et tous les chemins sont bons pour y arriver et pour implanter leur agenda wahhabite caché .. Vivement 2013 pour s'en débarrasser .
00 h 26, le 24 mai 2012