Une certification Fairtrade pour une huile du Liban-Sud
OLJ /
le 16 mai 2012 à 00h24
Au Liban-Sud, une quarantaine d’oléiculteurs se sont réunis pour former la coopérative des oléiculteurs de Klayaa. Cela fait quatre ans que leur huile d’olive est commercialisée via FTL. Depuis une semaine, leur huile d’olive a reçu la certification Fairtrade International, un label qui pourrait leur ouvrir bien de nouvelles portes. « Nous espérons grâce à cette distinction pouvoir augmenter nos ventes, ce qui nous permettrait d’exploiter de nombreuses terres abandonnées, explique Daher Daher, membre du conseil d’administration. Cela pourrait permettre à de nombreux agriculteurs de pouvoir rester au village. » Ces petits producteurs connaissent la concurrence des huiles étrangères, ajoute Benoît Berger, des huiles vendues moins chères car produites de manière industrielle. « Par ailleurs, une grande partie des habitants ont quitté le village par manque d’opportunités », il s’agit de nombreux consommateurs potentiels en moins, ajoute Daher Daher, d’où notre difficulté d’écouler nos produits tandis que l’État libanais ne fait rien pour nous venir en aide. « Grâce à cette nouvelle certification Fairtrade International, les producteurs de la coopérative espèrent ainsi pouvoir réaliser des économies d’échelle et trouver rapidement de nouveaux débouchés. » Le meilleur exemple est celui du vin libanais, illustre Benoît Berger. À peine quinze jours après l’obtention du label, nous avons obtenu le Japon comme nouveau marché. « Pour l’instant, l’huile d’olive de la coopérative n’est commercialisée qu’en France, en espérant que cette dernière connaisse le même succès que le vin labellisé. »
Au Liban-Sud, une quarantaine d’oléiculteurs se sont réunis pour former la coopérative des oléiculteurs de Klayaa. Cela fait quatre ans que leur huile d’olive est commercialisée via FTL. Depuis une semaine, leur huile d’olive a reçu la certification Fairtrade International, un label qui pourrait leur ouvrir bien de nouvelles portes. « Nous espérons grâce à cette distinction pouvoir augmenter nos ventes, ce qui nous permettrait d’exploiter de nombreuses terres abandonnées, explique Daher Daher, membre du conseil d’administration. Cela pourrait permettre à de nombreux agriculteurs de pouvoir rester au village. » Ces petits producteurs connaissent la concurrence des huiles étrangères, ajoute Benoît Berger, des huiles vendues moins chères car produites de manière industrielle. « Par ailleurs, une grande partie...
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