Liban - Crise
Sleiman très clair : « J’en ai ras-le-bol »
OLJ / le 09 mai 2012 à 00h01
OLJ / le 09 mai 2012 à 00h01
De l'autisme caractérisé. Le temps viendra où à Beyrouth, comme à Tunis, Le Caire, Tripoli, Paris, des Libanais descendront dans la rue pour dire: «Dégage!» Et l'ex-général et ses acolytes comprendront peut-être le message.
Pour savoir si l'eau d'un bol est chaude ou froide, il faut y mettre le doigt... Il ne sert à rien de discuter. Mais quand l'eau est si chaude et on la sent pas le président avec tout ce système tribal confessionnel pourri a le droit de déclarer J’en ai ras-le-bol . Antoine Sabbagha
Il faut lier la parole aux actes. Un président qui déclare publiquement d'en avoir ras-le-bol est un signe de grande faiblesse que notre pays ne peut souffrir... il doit donc en tirer les conséquence! Donc dans un certain sens, je suis d'accord avec André... Ou alors changer d'attitude et prendre ses responsabilités sans craindre de faire quelques remous et puis... Que craint-il? Le dog américain n'a plus ses canines au Liban. Une morsure de connelly peut faire mal, oui..mais elle n'est point mortelle, Monsieur le Président!
C'est vrai que Alain Aoun ,c'est un peu une déception...mais le bonhomme est porteur de belles promesses...il fait ce qu'il peut...je ne sais pas pourquoi(enfin presque) mais j'ai confiance en cet homme...il n' pas montré,et de lon ,toutes ses qualités...
Marre de quoi Monsieur le président? sincèrement, vous êtes très bien loti pour ne rien faire...
On aurait dit un Complot ourdi contre le Président Sleiman par une sorte de "Pieuvre" Noiraude Orangée-Jaunie !
- - Si le président , qui dit j'en ai ras-le-bol , ne se sent pas capable de remplir sa fonction comme par exemple utiliser ses prérogatives qui lui restent de cette constitution , pour le bon fonctionnement de l'état , au lieu de réclamer d'autres avec des nominations qui ne lui reviennent pas et bloquer le pays ! Il n'a qu'a partir en démissionnant et laisser d'autres le faire à sa place .. C'est pourtant simple .
Le PROBLEME des problèmes dans ce pays c'est l'obsession pour la présidence à Baabda du général des généraux du Liban et de tout l'Orient. Alors c'est le blocage à droite et à gauche du Liban, de ses pauvres citoyens, de tout. La sainte obsession le mérite, comme d'habitude. La panique de mon général maintenant, et celle de ses députés, les Nabil Nicolas, les Alain Aoun (quelle déception !) et le reste, c'est que le président Sleimane veuille le renouvellement de son mandat (le fameux "tajdid" libanais) et que le "maudit" 14 Mars finisse par le lui accorder. Le président a beau jurer par le ciel et la terre qu'il en a marre et qu'il n'acceptera pas le renouvellement de son mandat pour une minute, l'obsession de mon général l'empêche d'y croire. Il y aurait une solution qui peut-être le ferait croire La voici : Le président réunit toute la classe politique à Baabda, se perfore un doigt et signe avec son sang l'engagement de ne pas renouveler son mandat. Il faut tout tenter.
De l'autisme caractérisé. Le temps viendra où à Beyrouth, comme à Tunis, Le Caire, Tripoli, Paris, des Libanais descendront dans la rue pour dire: «Dégage!» Et l'ex-général et ses acolytes comprendront peut-être le message.
09 h 22, le 10 mai 2012