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Liban - Crise

Sleiman très clair : « J’en ai ras-le-bol »

Michel Sleiman n’aura pas attendu longtemps avant de réagir aux attaques au vitriol lancées dans l’après-midi par Michel Aoun. « J’en ai ras-le-bol », a-t-il tonné devant ses visiteurs du soir, confirmant son refus catégorique de servir de bouc émissaire, d’entrer dans les calculs politiciens aounistes et de signer en l’état le fameux décret sur les 8 900 milliards. Aucun doute : le Conseil des ministres d’aujourd’hui, s’il est maintenu et si rien n’est fait, risque d’être dantesque.
Michel Sleiman n’aura pas attendu longtemps avant de réagir aux attaques au vitriol lancées dans l’après-midi par Michel Aoun. « J’en ai ras-le-bol », a-t-il tonné devant ses visiteurs du soir, confirmant son refus catégorique de servir de bouc émissaire, d’entrer dans les calculs politiciens aounistes et de signer en l’état le fameux décret sur les 8 900 milliards. Aucun doute : le Conseil des ministres d’aujourd’hui, s’il est maintenu et si rien n’est fait, risque d’être dantesque.Aoun à Joumblatt : Ne vous avisez plus de nous attaquer... Sleiman, après l’attaque de Aoun : « J’en ai ras-le-bol »...
commentaires (8)

De l'autisme caractérisé. Le temps viendra où à Beyrouth, comme à Tunis, Le Caire, Tripoli, Paris, des Libanais descendront dans la rue pour dire: «Dégage!» Et l'ex-général et ses acolytes comprendront peut-être le message.

Nayla Sursock

09 h 22, le 10 mai 2012

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Commentaires (8)

  • De l'autisme caractérisé. Le temps viendra où à Beyrouth, comme à Tunis, Le Caire, Tripoli, Paris, des Libanais descendront dans la rue pour dire: «Dégage!» Et l'ex-général et ses acolytes comprendront peut-être le message.

    Nayla Sursock

    09 h 22, le 10 mai 2012

  • Pour savoir si l'eau d'un bol est chaude ou froide, il faut y mettre le doigt... Il ne sert à rien de discuter. Mais quand l'eau est si chaude et on la sent pas le président avec tout ce système tribal confessionnel pourri a le droit de déclarer J’en ai ras-le-bol . Antoine Sabbagha

    Sabbagha Antoine

    04 h 54, le 09 mai 2012

  • Il faut lier la parole aux actes. Un président qui déclare publiquement d'en avoir ras-le-bol est un signe de grande faiblesse que notre pays ne peut souffrir... il doit donc en tirer les conséquence! Donc dans un certain sens, je suis d'accord avec André... Ou alors changer d'attitude et prendre ses responsabilités sans craindre de faire quelques remous et puis... Que craint-il? Le dog américain n'a plus ses canines au Liban. Une morsure de connelly peut faire mal, oui..mais elle n'est point mortelle, Monsieur le Président!

    Ali Farhat

    04 h 43, le 09 mai 2012

  • C'est vrai que Alain Aoun ,c'est un peu une déception...mais le bonhomme est porteur de belles promesses...il fait ce qu'il peut...je ne sais pas pourquoi(enfin presque) mais j'ai confiance en cet homme...il n' pas montré,et de lon ,toutes ses qualités...

    GEDEON Christian

    04 h 26, le 09 mai 2012

  • Marre de quoi Monsieur le président? sincèrement, vous êtes très bien loti pour ne rien faire...

    Nayla Tahan Attié

    03 h 53, le 09 mai 2012

  • On aurait dit un Complot ourdi contre le Président Sleiman par une sorte de "Pieuvre" Noiraude Orangée-Jaunie !

    Antoine-Serge KARAMAOUN

    03 h 06, le 09 mai 2012

  • - - Si le président , qui dit j'en ai ras-le-bol , ne se sent pas capable de remplir sa fonction comme par exemple utiliser ses prérogatives qui lui restent de cette constitution , pour le bon fonctionnement de l'état , au lieu de réclamer d'autres avec des nominations qui ne lui reviennent pas et bloquer le pays ! Il n'a qu'a partir en démissionnant et laisser d'autres le faire à sa place .. C'est pourtant simple .

    JABBOUR André

    00 h 16, le 09 mai 2012

  • Le PROBLEME des problèmes dans ce pays c'est l'obsession pour la présidence à Baabda du général des généraux du Liban et de tout l'Orient. Alors c'est le blocage à droite et à gauche du Liban, de ses pauvres citoyens, de tout. La sainte obsession le mérite, comme d'habitude. La panique de mon général maintenant, et celle de ses députés, les Nabil Nicolas, les Alain Aoun (quelle déception !) et le reste, c'est que le président Sleimane veuille le renouvellement de son mandat (le fameux "tajdid" libanais) et que le "maudit" 14 Mars finisse par le lui accorder. Le président a beau jurer par le ciel et la terre qu'il en a marre et qu'il n'acceptera pas le renouvellement de son mandat pour une minute, l'obsession de mon général l'empêche d'y croire. Il y aurait une solution qui peut-être le ferait croire La voici : Le président réunit toute la classe politique à Baabda, se perfore un doigt et signe avec son sang l'engagement de ne pas renouveler son mandat. Il faut tout tenter.

    Halim Abou Chacra

    23 h 32, le 08 mai 2012

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