Lors d’un point de presse qui faisait suite à la réunion hebdomadaire du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, le chef du Courant patriotique libre, Michel Aoun, a évoqué indirectement la polémique qui l’oppose depuis quelques jours au chef de l’État depuis sa séance de questions-réponses sur Facebook et Twitter, se demandant « pourquoi ce dernier s’était senti visé alors que je ne l’ai pas du tout cité lorsque j’ai parlé du président consensuel ».
M. Aoun a en outre stigmatisé les attaques ciblant le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Gebran Bassil, s’en prenant à ceux qui réclament une commission d’enquête parlementaire pour examiner notamment l’affaire des centrales flottantes, en allusion à la revendication faite par le député Samy Gemayel. À ce propos, le chef du CPL a indiqué qu’il y a toute une procédure pour mettre sur pied une telle commission, soulignant qu’« il faut qu’il y ait un dossier en bonne et due forme, ainsi que des preuves ». Sinon, toute accusation infondée sera considérée comme une diffamation, a-t-il dit.
« Nous en avons assez du langage de débauche que l’on entend au cœur même du Parlement, a-t-il dit. Celui qui souhaite un procès, qu’il sache que nous sommes prêts à condition qu’il ait lieu devant le public et les médias, et en présence de juges. »
Sur la saisie du navire transportant des armes qui seraient destinées à l’opposition syrienne, le député a indiqué qu’il s’agit d’une « agression contre le Liban dont le territoire a été utilisé pour envoyer des armes à un pays frère ».
Évoquant l’affaire du décret relatif aux 8 900 milliards de LL, il a estimé que la signature du président de la République est devenue « moralement obligatoire ». À défaut, c’est l’administration et les activités de l’État qui seront paralysées, a-t-il jugé.
Le député a par ailleurs commenté l’intervention au Parlement du député Samy Gemayel, qui avait mis en garde contre le danger d’utiliser les voitures au gaz, assurant que la sécurité de ce type de voiture est indiscutable, et qualifiant la position affichée par le jeune député de « théâtrale ».
Pour mémoire
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M. Aoun a en outre stigmatisé les attaques ciblant le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Gebran Bassil, s’en prenant à ceux qui réclament une commission d’enquête parlementaire pour examiner notamment l’affaire des centrales flottantes, en allusion à la revendication faite par le député Samy Gemayel. À ce propos, le chef du CPL a...


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Ou bien : " frotter, tergiverser, biaiser pour finir…. par Bien lâcher" !
05 h 51, le 02 mai 2012