Le bunga-bunga ? Des « compétitions de spectacle burlesque », selon Berlusconi
OLJ /
le 21 avril 2012 à 00h56
L’ex-chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, qui était présent pour la première fois hier à Milan à une audience du procès Rubygate, a affirmé que les soirées dépeintes comme orgiaques organisées chez lui n’étaient que des «compétitions de “burlesque”», style french cancan. Le magnat des télévisions, accusé dans le Rubygate d’avoir rémunéré les services sexuels d’une mineure d’origine marocaine surnommée Ruby et d’abus de pouvoir, a toujours nié avoir participé à des fêtes débridées avec des prostituées. C’étaient des « dîners élégants », les jeunes filles « s’entraînaient pour des spectacles de burlesque » dans un local qui était « l’ancienne discothèque de (ses) enfants », dans une atmosphère de «sérénité, sympathie et entrain», s’est-il défendu lors d’une pause du procès entamé depuis avril 2011 et auquel il assistait pour la première fois. Il a dit être « venu assister à cette comédie, une grande opération médiatique de diffamation », qualifiant son jugement de « procès inutile », et de « scandale » l’utilisation d’argent public pour le financer. Lundi, Imane Fadil, une jeune mannequin marocaine citée par l’accusation, avait livré devant la cour des détails croustillants sur les jeux sexuels auxquels se livraient les participantes aux soirées ayant pour cadre la luxueuse villa de M. Berlusconi à Arcore près de Milan. Devant la presse, M. Berlusconi a aussi confirmé avoir récemment fait des virements d’argent en faveur de certaines des témoins au procès, admettant « maintenir toutes ces jeunes filles dont la réputation a été ruinée par le parquet » de Milan pour le « seul tort d’avoir accepté un dîner chez moi ». Il a argué que beaucoup ont perdu leur travail, leur fiancé, et que les parents de certaines d’entre elles «ont dû fermer leurs commerces». (Source : AFP)
L’ex-chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, qui était présent pour la première fois hier à Milan à une audience du procès Rubygate, a affirmé que les soirées dépeintes comme orgiaques organisées chez lui n’étaient que des «compétitions de “burlesque”», style french cancan.Le magnat des télévisions, accusé dans le Rubygate d’avoir rémunéré les services sexuels d’une mineure d’origine marocaine surnommée Ruby et d’abus de pouvoir, a toujours nié avoir participé à des fêtes débridées avec des prostituées. C’étaient des « dîners élégants », les jeunes filles « s’entraînaient pour des spectacles de burlesque » dans un local qui était « l’ancienne discothèque de (ses) enfants », dans une atmosphère de «sérénité, sympathie et entrain», s’est-il défendu lors...
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