Le nombre de touristes venus visiter l’Égypte au premier trimestre 2012 a progressé de 32 %, un indicateur qui devrait encourager le FMI à avancer une somme importante à l’Égypte.
« Il y a un prêt de 3,2 milliards de dollars de négocié en ce moment », a déclaré lors d’une conférence de presse Mme Lagarde, interrogée sur l’avancée des discussions.
Elle a expliqué que toutes les conditions n’étaient pas remplies pour le moment.
« Si certains disent : (...) nous ne sommes pas convaincus quant au FMI, alors c’est un peu un problème », a-t-elle estimé. La classe politique au Caire se montre très divisée sur la question. La principale force du Parlement, les Frères musulmans, refuse l’idée d’un prêt qui bénéficierait au gouvernement de transition nommé par l’armée.
« Pour que nous accordions un prêt, cela exige, premièrement, que nous ayons négocié avec le pays et les autorités du pays un programme économique qui va effectivement aider ce pays à se sortir des difficultés dans lesquelles il est », a rappelé Mme Lagarde.
« La seconde condition est qu’il y ait un soutien politique large de sorte à ce que notre prêt et notre programme économique dûment négocié avec les autorités tiennent », même après un changement de gouvernement, a-t-elle poursuivi.
« Je veux aider l’Égypte, il n’y aucun doute là-dessus. Mais cela doit être fait conformément aux principes auxquelles nous obéissons », a-t-elle conclu.
Le FMI prévoit une croissance limitée à 1,5 % cette année en Égypte puis 3,3 % en 2013.
Le FMI incertain de la durée des négociations
Et pourtant, le FMI s’est dit hier incertain de la durée des négociations avec l’Égypte en vue d’un prêt au pays. Le directeur du FMI pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient Masood Ahmad a rappelé lors d’une conférence de presse à Washington que l’institution attendait un « large soutien politique » au programme économique qui accompagnerait ce prêt. « Cela se fera-t-il en une semaine, en deux semaines ou en huit semaines ? C’est difficile pour moi de faire une estimation parce que cela dépend beaucoup de ce qui se passera dans le pays », a-t-il expliqué.
« De notre côté, nous sommes prêts à conclure », a souligné M. Ahmad.
Le FMI attend que la classe politique égyptienne se mette d’accord entre autres sur un budget. Celle-ci est absorbée par les préparatifs de l’élection présidentielle dont le premier tour est prévu les 23 et 24 mai, et par les difficiles discussions autour d’une nouvelle Constitution pour le pays.


3,2 milliards de dollars...mazette,ils ont pas retrouvé le magot de M. Moubrak et consorts...vous vous rappellez?Des dizaines de milliards de dollars...issus de la corruption...z'ont pas bien cherché,sûrement...doivent être dans la chambre secrète d'une pyramide,sûremnt...et plus sûrement encore dans l'imagination fertile des activistes islamistes...3,2milliards de dollars...c'est ce qui s'appelle se foutre de la gueule du monde,non?
20 h 32, le 20 avril 2012