La banque néerlandaise ABN Amro refuse de restructurer des prêts, d’une valeur totale de 1,3 milliard d’euros, accordés à des sociétés grecques et garantis par Athènes, a-t-on appris hier auprès de la banque. « Nous avons décidé de ne pas participer », a ainsi déclaré un porte-parole d’ABN Amro, Jeroen Van Maarschalkerweerd, après la tenue à Londres d’une réunion avec des représentants du ministère grec des Finances. Les prêts, accordés à des sociétés de transports publics, avaient été inclus sur « la liste » des prêts concernés par l’accord sur la participation des créanciers privés à la restructuration de la dette grecque, « alors que d’autres prêts du même type ne l’ont pas été », a ajouté le porte-parole de la banque. En vertu d’un accord conclu le 9 mars entre la Grèce et ses créanciers privés, ces derniers ont décidé d’effacer près de 105 milliards d’euros de dette. Cette opération vise à faire baisser la dette totale du pays à 120,5 % du PIB d’ici à 2020. Celle-ci s’élève actuellement à 160 % du PIB, soit plus de 350 milliards d’euros.
Économie
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OLJ / le 19 avril 2012 à 00h28
La banque néerlandaise ABN Amro refuse de restructurer des prêts, d’une valeur totale de 1,3 milliard d’euros, accordés à des sociétés grecques et garantis par Athènes, a-t-on appris hier auprès de la banque. « Nous avons décidé de ne pas participer », a ainsi déclaré un porte-parole d’ABN Amro, Jeroen Van Maarschalkerweerd, après la tenue à Londres d’une réunion avec des représentants du ministère grec des Finances. Les prêts, accordés à des sociétés de transports publics, avaient été inclus sur « la liste » des prêts concernés par l’accord sur la participation des créanciers privés à la restructuration de la dette grecque, « alors que d’autres prêts du même type ne l’ont pas été », a ajouté le porte-parole de la banque. En vertu d’un accord conclu le 9 mars entre la Grèce et ses créanciers privés, ces derniers ont décidé d’effacer près de 105 milliards d’euros de dette. Cette opération vise à faire baisser la dette totale du pays à 120,5 % du PIB d’ici à 2020. Celle-ci s’élève actuellement à 160 % du PIB, soit plus de 350 milliards d’euros.


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