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Liban

Nasrallah à Assange : Le régime syrien est prêt au dialogue, pas l’opposition

L'entretien entre Julian Assange, fondateur de Wikipedia, et Hassan Nasrallah a été réalisé en différé depuis l'Angleterre, en duplex vidéo avec le chef du Hezbollah qui s'exprimait "depuis un lieu secret au Liban". / Photo RT

Le fondateur de Wikileaks, Julian Assange, s’est entretenu avec Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, dans la première d’une série d’émissions diffusée mardi par la chaîne télévisée russe, en anglais, RT.


L’entretien a été réalisé en différé depuis l’Angleterre, en duplex vidéo avec Nasrallah qui s’exprimait « depuis un lieu secret au Liban », a indiqué le créateur de Wikileaks qui est assigné à résidence dans l’attente d’une décision définitive de la justice britannique sur une demande d’extradition de la Suède dans une affaire de viol et d’agressions sexuelles, qu’il nie.


Le chef du Hezbollah, a notamment été interrogé sur la situation en Syrie affirmant que son mouvement avait tenté de favoriser le dialogue. « Nous avons contacté (...) l’opposition pour l’encourager et pour faciliter le dialogue avec le régime, mais elle a rejeté ce dialogue », a-t-il affirmé.


« Depuis le départ, nous avons à faire à un régime qui est prêt à faire des réformes et prêt au dialogue. De l’autre côté, il y a une opposition qui n’est pas prête au dialogue, pas prête à accepter les réformes. Tout ce qu’elle veut, c’est faire chuter le régime. C’est un problème », a-t-il dit.


Interrogé sur le soutien de certains pays à l’opposition syrienne, Nasrallah a affirmé que « certains pays, arabes ou occidentaux, financent et arment l’opposition et contribuent donc à la poursuite des violences ». Pour le leader du Hezbollah, « el-Qaëda veut transformer la Syrie en champ de bataille ».


Sur le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) chargé de juger les assassins de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, le chef du Hezbollah a estimé que s’il s’était vraiment agi d’un procès juste, les accusés auraient le droit de se défendre. « Mais pour l’administration américaine, nous (le Hezbollah) sommes des accusés dépourvus de nos droits de défense », a-t-il affirmé.

Le fondateur de Wikileaks, Julian Assange, s’est entretenu avec Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, dans la première d’une série d’émissions diffusée mardi par la chaîne télévisée russe, en anglais, RT.
L’entretien a été réalisé en différé depuis l’Angleterre, en duplex vidéo avec Nasrallah qui s’exprimait « depuis un lieu secret au Liban », a indiqué le créateur de Wikileaks qui est assigné à résidence dans l’attente d’une décision définitive de la justice britannique sur une demande d’extradition de la Suède dans une affaire de viol et d’agressions sexuelles, qu’il nie.
Le chef du Hezbollah, a notamment été interrogé sur la situation en Syrie affirmant que son mouvement avait tenté de favoriser le dialogue. « Nous avons contacté (...) l’opposition pour l’encourager et pour...
commentaires (4)

Le danger qui pointe d'ici 2013 vient du fait que ces "baassyriens" Vaincus et Perdus-Perdants d’avance, sitôt déguerpis de Syrie, transposeront la crise au Liban étant donné qu’il sera le SEUL refuge qui leur restera Ouvert et dans lequel il leur sera permis d’être admis à cause de ce "reclus" et de son hézébb ! Sitôt la Syrie Libérée, une seconde phase "Malsaine fakîhdiot-assadique" se déclenchera inévitablement au Liban.

Antoine-Serge KARAMAOUN

06 h 22, le 18 avril 2012

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Commentaires (4)

  • Le danger qui pointe d'ici 2013 vient du fait que ces "baassyriens" Vaincus et Perdus-Perdants d’avance, sitôt déguerpis de Syrie, transposeront la crise au Liban étant donné qu’il sera le SEUL refuge qui leur restera Ouvert et dans lequel il leur sera permis d’être admis à cause de ce "reclus" et de son hézébb ! Sitôt la Syrie Libérée, une seconde phase "Malsaine fakîhdiot-assadique" se déclenchera inévitablement au Liban.

    Antoine-Serge KARAMAOUN

    06 h 22, le 18 avril 2012

  • "Iskat en-nizam", ou virer le pouvoir par la force à la Libyenne = Aller droit vers une guerre civile qui touchera tous les pays de la région y compris et surtout israël et les pays arabes du golfe Persique, un probable partage de la Syrie et une crise mondiale d'énergie. Même les criminels régionaux les plus injustes de ce monde l'ont compris et ont baissé le barre de leurs prétentions de départ lorsqu'ils ont compris la détermination des gouvernants Syriens, sino-russes et des pays du BRICS. Le dialogue est et reste donc la seule solution en vue de préparer les prochaines élections où il serait plus judicieux que l'opposition en manque de confiance vis-à-vis du régime, réclame un protocole de bonne assistance de contrôle des urnes avec la collaboration de la communautés internationale. Après tout, la Russie a bien changé de régime de cette manière... Bon d'accord, elle n'est pas devenue une démocratie helvétique mais ils ont une forme de démocratie plus adaptée à leur mentalité et de là ils ne peuvent que progresser. Ils sont passés par les réforme et n'ont pas détruit leur pays.

    Ali Farhat

    05 h 24, le 18 avril 2012

  • Il a éclairé notre lanterne, en la tenant à l'envers...

    SAKR LEBNAN

    03 h 22, le 18 avril 2012

  • Hassan Nasrallah au même diapason que Lavrov de Russie et -claro- d'Ahmadinejad d'Iran, sur la question syrienne. "L'opposition syrienne n'accepte pas les (généreuses) réformes", décidées le plus arbitrairement du monde par Assad. Et quelles sont ces réformes, approuvées, s'il vous plaît, en réferendum par le peuple massacré ? Encore deux ans du mandat baassiste assadiste octroyé à 99.99 % des voix du peuple massacré + un mandat de 7 ans + un mandat de 7 ans. Total : "seulement" 16 ans. Toujours et chaque fois, bien sûr, à 99.99 % des voix du peuple. "Mais l'opposition s'entête. Elle veut la chute du régime", aussi démocrate que le régime iranien. En une seule interview à Assange, sayyed Nasrallah a convaincu le monde entier de la justesse de la cause du régime syrien.

    Halim Abou Chacra

    03 h 01, le 18 avril 2012

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