Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea. Archives/Safin Hamed/AFP
« Avant que de sauver aux Libanais leurs spécificités, sauvez-leur la vie.»
C’est ainsi que le chef des Forces libanaises, dans une interview accordée à la chaîne de télévision al-Arabiya, a répondu au camp du 8 Mars en général et au ministre des Télécoms en particulier sur la question des données télécoms qu’ils refusent de transmettre pour les besoins de l’enquête. « Comment voulez-vous que cette enquête soit sérieuse à l’ombre d’un gouvernement dominé par le Hezbollah et les alliés de la Syrie, qui contrôlent la décision politique et, autant qu’ils le peuvent, certains services de sécurité ? » s’est-il demandé, n’écartant pas toutefois l’espoir de voir ces investigations déboucher un jour sur quelque chose de concret.
Réaffirmant que la tentative d’assassinat dont il a été la victime est une tentative « sérieuse » et non pas un message, Samir Geagea a reconnu qu’il dérange en raison de son alliance avec le sunnisme local et régional certes, mais aussi parce qu’il a placé les chrétiens « au cœur du printemps arabe. Il a aussi avoué avoir « très » peur pour l’intégrité physique du chef du PSP Walid Joumblatt, « vu comment l’autre partie se comporte et conçoit les choses » , et indiqué « ne pas croire » à un conflit interne au Liban, « parce que le 14 Mars est déterminé à préserver la paix civile ».
Enfin, sur la situation en Syrie, Samir Geagea a relevé que « lorsque le régime syrien cesse d’utiliser les militaires, il chute de facto ».
C’est ainsi que le chef des Forces libanaises, dans une interview accordée à la chaîne de télévision al-Arabiya, a répondu au camp du 8 Mars en général et au ministre des Télécoms en particulier sur la question des données télécoms qu’ils refusent de transmettre pour les besoins de l’enquête. « Comment voulez-vous que cette enquête soit sérieuse à l’ombre d’un gouvernement dominé par le Hezbollah et les alliés de la Syrie, qui contrôlent la décision politique et, autant qu’ils le peuvent, certains services de sécurité ? » s’est-il demandé, n’écartant pas toutefois l’espoir de voir ces investigations déboucher un jour sur quelque chose de concret.
Réaffirmant que la tentative d’assassinat dont il a été la...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
En 2005 et 2009 nous avions bien accepté le jeu démocratique et c'est votre seigneur de la guerre, Mr Nasrallah, qui ne l'a pas digéré. À ma connaissance, le jeu démocratique ne devrait pas être pavé des corps des vainqueurs aux élections. Mais vous avez peut-être une autre lecture plus syrienne et Hezbollahienne du jeu démocratique.
04 h 20, le 13 avril 2012