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Économie - Pétrole Iranien

Athènes cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement

La Grèce cherche « des sources alternatives » à l’approvisionnement en pétrole iranien après l’embargo imposé par les pays de l’Union européenne (UE) contre Téhéran.
La Grèce tente actuellement d’augmenter les quantités importées de Russie, d’Irak, d’Arabie saoudite ou de Libye, où elle s’était déjà approvisionnée l’année dernière, mais en quantités inférieures à celles de l’Iran, selon la même source.
En 2011, environ un tiers des importations pétrolières de la Grèce provenait d’Iran à des conditions financières avantageuses pour la Grèce qui traverse une grave crise financière, la Russie étant le deuxième pays d’importation de pétrole.
L’Italie et l’Espagne sont également de gros importateurs de pétrole iranien.
L’une de plus principales sociétés grecques de distribution du pétrole, Hellenic Petroleum, contrôlée par l’État, a indiqué à l’AFP qu’elle continuait de fournir en pétrole ses clients en Grèce sans toutefois révéler les pays d’importation.
« Notre politique est de ne pas communiquer les pays de nos importations ou les conditions d’importation », a indiqué un responsable de la société ayant requis l’anonymat.
De son côté, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Grigoris Délavékouras, a assuré la semaine dernière que « le marché grec s’approvisionnait normalement en pétrole et que les responsables gouvernementaux veillent pour qu’il n’y ait pas de problème dans l’avenir ».
Les pays de l’UE ont décidé le 24 janvier d’imposer un embargo pétrolier graduel sans précédent contre l’Iran et de sanctionner sa banque centrale afin d’assécher le financement de son programme nucléaire controversé.
Les États-Unis ont annoncé le 20 mars qu’ils allaient exempter 11 pays, dont la Grèce et neuf autres pays européens ainsi que le Japon, de ces sanctions. La durée de cette exemption est de 180 jours.
La Grèce cherche « des sources alternatives » à l’approvisionnement en pétrole iranien après l’embargo imposé par les pays de l’Union européenne (UE) contre Téhéran.La Grèce tente actuellement d’augmenter les quantités importées de Russie, d’Irak, d’Arabie saoudite ou de Libye, où elle s’était déjà approvisionnée l’année dernière, mais en quantités inférieures à celles de l’Iran, selon la même source.En 2011, environ un tiers des importations pétrolières de la Grèce provenait d’Iran à des conditions financières avantageuses pour la Grèce qui traverse une grave crise financière, la Russie étant le deuxième pays d’importation de pétrole.L’Italie et l’Espagne sont également de gros importateurs de pétrole iranien.L’une de plus principales sociétés grecques de distribution...
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