Samir Geagea. Photo AFP
Le chef du parti des Forces libanaises, Samir Geagea, a affirmé mercredi que les tirs dirigés, ce matin, contre le siège des Forces Libanaises, à Meerab, le visaient personnellement et constituent de ce fait une tentative d'assassinat. "Ils ont voulu faire en sorte que ce soit la dernière opération" (contre lui), a-t-il affirmé.
"J’ai entendu des tirs et j’ai baissé la tête. Nous avons ensuite découvert qu’il s’agissait probablement de plusieurs franc-tireurs professionnels positionnés à au moins un kilomètre" de Meerab, au nord de Beyrouth, a annoncé M. Geagea lors d’une conférence de presse.
"Nous remercions les forces de sécurité qui se sont rendues immédiatement sur place et ont ouvert un enquête", a-t-il ajouté.
"Je ne suis pas en mesure d’accuser qui que ce soit, je ne peux rien dire avant les résultats de l’enquête", a indiqué M. Geagea, qui a précisé que les auteurs des tirs étaient des professionnels : "Ce genre d’opération nécessite des moyens de surveillance sophistiqués".
Selon lui, cette opération ne représentait pas un simple message, mais bel et bien une tentative d'assassinat. L’ex-Premier ministre Rafic Hariri a été assassiné car il était devenu beaucoup plus puissant qu’"ils" ne le voulaient, "L’histoire se répète" d’une façon ou d’une autre, a affirmé le chef des FL.
"Certaines parties ne veulent pas qu’un véritable pouvoir existe", alors elles ont recours aux assassinats politiques.
"Nous sommes à présent confrontés une fois de plus à une nouvelle série de crimes comme celle que nous avons connue il y a 7 ans, a-t-il martelé. J’espère que toutes leurs opérations vont échouer".
"Ce genre d’opérations ne changera jamais nos positions politiques", a affirmé M. Geagea, appelant les responsables politiques à être "prudents".
Le bureau de presse du parti des Forces Libanaises (FL) avait annoncé ce matin que des inconnus avaient ouvert le feu sur le siège du parti à Meerab.
Le chef de file de l'opposition, l'ex-Premier ministre Saad Hariri, a pour sa part dénoncé les tirs ayant visé M. Geagea comme un "attentat terroriste" et une "tentative de supprimer l'un des symboles politiques de poids au Liban".
"J’ai entendu des tirs et j’ai baissé la tête. Nous avons ensuite découvert qu’il s’agissait probablement de plusieurs franc-tireurs professionnels positionnés à au moins un kilomètre" de Meerab, au nord de Beyrouth, a annoncé M. Geagea lors d’une conférence de presse.
"Nous remercions les forces de sécurité qui se sont rendues immédiatement sur place et ont ouvert un enquête", a-t-il ajouté.
"Je ne suis pas en mesure d’accuser qui que ce soit, je ne peux rien dire avant...


Grand silence des S/Y/Q/B/S !
05 h 59, le 05 avril 2012