Un soldat du contingent français de la Finul, lors d'une cérémonie à Deir Kifa, au Liban-Sud, le 28 mars dernier. Mahmoud Zayat/AFP
« Alors que la France vient d’annoncer officiellement l’allègement de son dispositif militaire au sein de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), et que l’aide bilatérale aux Forces armées libanaises (FAL) s’est fortement accrue en 2011, il semble pertinent de s’interroger sur l’avenir de notre participation à cette mission “intérimaire” débutée en 1978. En effet, après six années d’énergie dépensée au sein de la Finul 2, l’enlisement semble caractériser la mission. Le 6 octobre 2010, le chef d’état-major des armées, l’amiral Guillaud, déclarait à ce sujet, devant les députés de la commission de défense, que la Finul était arrivée au bout de ce qu’elle pouvait faire militairement (...).
Un départ français ôterait certes ses derniers attributs de crédibilité à la Finul. Mais l’effacement des Nations unies aurait pour immense vertu de replacer Libanais et Israéliens face à leurs responsabilités. Ne pouvant plus accuser la Finul de tous les maux, les deux pays devraient enfin s’entendre pour régler le tracé des frontières terrestre et maritime. Malgré des rancœurs sérieuses de part et d’autre, les chances d’aboutir ne sont pas négligeables, en raison du pragmatisme des deux peuples et du desserrement de l’étau syrien sur le Liban. Une réussite, même partielle, serait un formidable message d’espoir pour le Proche-Orient, et une chance pour le développement économique du Liban-Sud, qui pourrait alors retrouver son rôle perdu en 1948 de carrefour des échanges régionaux. La récente découverte de gaz au large des côtes des deux pays aura également des conséquences financières majeures pour cette région traditionnellement déshéritée. En amie fidèle de ces deux pays, la France pourrait alors substituer à un engagement militaire devenu stérile un engagement diplomatique et économique renforcé (...).
Par un retrait sans état d’âme de la Finul, et un recentrage de son effort militaire sur une aide massive à l’armée libanaise, la France témoignerait paradoxalement une nouvelle fois des liens forts d’amitié qui l’unissent au pays du Cèdre (...). »
Pour mémoire
« Assaut » franco-libanais contre le pont de Maameltein
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Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Je crains que si elle n'arrive pas à trouver les cachettes du hezb, elle va finir par se retirer. Après tout, nous aussi on sait compter les avions de chasse qui aiment se balader dans notre espace aérien! Il faut pas être finul pour cela, non? Mais bon, il va falloir que Le hezb, use de sa ruse pour les garder et donc les mener vers une petite cachette où il vont trouver 3 kalachs, 2 lance-roquettes rouillés et quelques boites de sardines dont une fraichement ouverte et pas finie, autrement ils vont se casser avec leurs armes et bagages mais surtout leur SOUS... non, non...ils font manger du bon taboulé copieux aux villageois qui ont remplacé l'élevage pénible de moutons par la eux... il faut pas faire le c...
19 h 33, le 04 avril 2012