Plusieurs personnalités du parti chiite ont commenté au cours du week-end les bouleversements en Syrie et la situation politique au Liban, critiquant au passage les États-Unis qu’elles accusent de vouloir induire un changement à ces deux niveaux. Mais à leurs yeux, ce changement n’aura pas lieu. « C’est nous qui protégeons la structure de l’État en cette période, qui soutenons ses institutions de sécurité et autres, qui agissons avec beaucoup de sagesse et de sang-froid, sans céder aux provocations et aux chantages par souci de préserver la stabilité du pays », a ainsi déclaré le chef du bloc parlementaire de la Résistance, Mohammad Raad, lors d’un meeting à Kfarjoz.
Après avoir indiqué que « tout le monde ne veut pas d’une stabilité au Liban et que certains essaient même d’y attiser la discorde et de neutraliser tout projet pouvant assurer même à titre provisoire cette stabilité », il a affirmé que « la patience du Hezbollah a des limites ». « Le parti sait très bien quand il doit passer à l’action pour préserver le pays contre tout malheur ou toute intervention étrangère », a martelé le parlementaire . Il s’en est pris à « ceux qui essaient de profiter de la patience du parti pour hausser le ton, porter atteinte à des symboles ou pratiquer le chantage », avant de promettre que cette situation ne durera pas et que le Hezbollah « se prépare à lancer un nouveau processus sur base de la préservation de la coexistence et du développement de la vie politique dans l’intérêt des Libanais ».
Son collègue au sein du bloc, Nawwaf Moussaoui, a accusé le sous-secrétaire d’État américain pour les Affaires du Moyen-Orient, Jeffrey Feltman, d’avoir donné « le signal de départ de la discorde », au cours du meeting qui avait été organisé pour la commémoration du 14 mars 2005 au Capitol Hill à Washington. « Il avait donné des instructions à ses alliés pour se préparer aux prochaines législatives afin d’en finir avec l’influence syrienne (au Liban), ce qui signifie dans le langage américain de liquider ceux qui s’opposent à l’hégémonie américaine et sioniste », a indiqué le député lors d’un meeting politique à Marwahine, en jugeant que « ce sont ces instructions qui expliquent la campagne menée actuellement contre le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï ». Selon lui, le Hezbollah « ne permettra pas aux Américains de détruire le Liban comme ils avaient détruit l’Irak et comme ils détruisent aujourd’hui la Syrie ».
Président du conseil exécutif du Hezbollah, cheikh Hachem Safieddine a insisté sur le fait que « les paris de l’opposition sur des changements dans la région sont perdants », alors que le ministre d’État pour le Développement administratif, Mohammad Fneich, soulignait que « le problème en Syrie n’est plus celui de réformes à réaliser, mais d’un agrégat de forces régionales et internationales, avec à leur tête les États-Unis et l’entité sioniste, qui essaient d’exploiter un mouvement engagé par une partie de la population ».


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Ah bon? pas fair play? mais tu te rends compte parfois de ce que tu écris? Apparemment, pour toi le Hezb était enfermé dans la boîte de Pandore avec d'être ouverte, emportant avec lui "l'espoir qui se nichait dans le fond (...). Le captagon? Le hezb n'est mêlé à cette saleté. Si quelqu'un de proche à monsieur moussawi est confirmé, il devrait être jugé (et ne me sort surtout pas les gars demandé par la souillure de TSL). Tout le monde pourrait avoir un frère con, ou même un con-frère si tu préfère, mafieux ou criminel, après tout... ça peut arriver dans les meilleures familles. Je vais te dire un petit secret rien qu'à toi, à l'oreille Christian: Le moussawi même, c'est pas trop ma tasse de thé.
18 h 39, le 02 avril 2012