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Économie - À L’Invitation De La Ccfl

Jihad Azour parle de l’économie libanaise autrement

M. Azour au cours de son allocution.

L’ancien ministre des Finances, M. Jihad Azour, invité d’honneur, en marge de l’assemblée générale annuelle de la Chambre de commerce franco-libanaise (CCFL), a donné lundi à l’Intercontinental de l’avenue Marceau une conférence sur l’économie libanaise en présence d’un grand nombre d’hommes d’affaires français et libanais établis en France.
Auparavant, l’assemblée générale de la CCFL avait renouvelé pour trois ans les mandats des membres de son conseil avec MM. Jacques Saadé comme )président et Pierre Rozek comme vice-président exécutif.
Parler de l’économie libanaise autrement, c’est ce qu’a annoncé au début de son exposé l’ancien ministre. Et il a réussi à le faire, chiffres et arguments à l’appui, en évoquant notamment les leviers et les vecteurs de la croissance dans notre pays. Reconnaissant la gravité des chocs et remous que connaît l’économie libanaise durant ces dernières années, l’ancien ministre a rappelé que celle-ci s’est maintenue au cours de cette période entre 6 et 7 %, le Liban ayant prouvé, a-t-il affirmé, son extraordinaire capacité à absorber les chocs et à s’adapter aux situations les plus difficiles.
M. Azour a préconisé une vision claire invitant le gouvernement et tous les acteurs économiques à travailler dans ce sens en déterminant des objectifs clairs afin de montrer le chemin d’une stabilité basée sur les fondamentaux.
Sortir des sentiers battus et des diagnostics habituels, a dit l’ancien ministre, qui a souligné l’importance d’une exportation du savoir-faire libanais dans divers domaines, y compris ceux dont on parle rarement, c’est-à-dire l’enseignement, la formation, les télécommunications et les technologies de l’information.
Il a parlé ensuite de l’importance de l’innovation, affirmant que le Liban peut la réaliser essentiellement dans trois domaines : le capital humain, la recherche et le développement et une meilleure utilisation du système financier et des capitaux. Soulignant dans cet ordre d’idées une optimisation du financement émanant du secteur privé, il a conclu en revenant sur le thème d’une stratégie de la croissance et d’une meilleure identification des besoins et des ressources qui y sont liés.
À l’heure des questions-réponses, M. Azour a habilement invité les investisseurs étrangers se trouvant au Liban à y rester et ceux qui n’y sont pas encore à envisager sérieusement de le faire en s’informant à bonne source et en prenant les précautions qui s’imposent.
Le ministre a répondu enfin d’une manière claire et convaincante à plusieurs questions portant sur des secteurs déterminés.
L’ancien ministre des Finances, M. Jihad Azour, invité d’honneur, en marge de l’assemblée générale annuelle de la Chambre de commerce franco-libanaise (CCFL), a donné lundi à l’Intercontinental de l’avenue Marceau une conférence sur l’économie libanaise en présence d’un grand nombre d’hommes d’affaires français et libanais établis en France.Auparavant, l’assemblée générale de la CCFL avait renouvelé pour trois ans les mandats des membres de son conseil avec MM. Jacques Saadé comme )président et Pierre Rozek comme vice-président exécutif.Parler de l’économie libanaise autrement, c’est ce qu’a annoncé au début de son exposé l’ancien ministre. Et il a réussi à le faire, chiffres et arguments à l’appui, en évoquant notamment les leviers et les vecteurs de la croissance dans notre pays....
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