Il a été accueilli à sa descente d’avion par le ministre du Tourisme, Fadi Abboud, représentant le président Michel Sleiman, l’ambassadeur d’Égypte, Mohammad Toufic, les évêques Roland Abou Jaoudé et Mtanios Khoury, ainsi que plusieurs autres personnalités.
Dans une déclaration à la presse à l’aéroport, Mgr Raï a indiqué que les objectifs de sa visite, « paroissiale et œcuménique, ont été atteints au Caire et en Alexandrie », et il s’est dit peiné de n’avoir pas eu la possibilité de rencontrer le pape copte Chenouda.
Dressant le bilan de ses entretiens, il a indiqué qu’il a discuté avec ses interlocuteurs des relations libano-chrétiennes, et notamment de l’unité du monde arabe. « Ce qui nous importe, c’est de donner une image radiante des relations islamo-chrétiennes », a-t-il dit.
En réponse à une question, Mgr Raï a affirmé ignorer les raisons pour lesquelles il n’a pas été reçu par le cheikh d’al-Azhar, affirmant que lorsqu’il avait voulu se rendre en Égypte, en janvier dernier, un entretien avec le cheikh d’al-Azhar était au programme de la visite. « Cette fois aussi, nous avons pris contact avec l’ambassadeur d’Égypte pour lui faire part des rendez-vous qu’on souhaite obtenir et nous nous sommes rendus à ceux qui nous ont été fixés », a-t-il dit.
En réponse à une autre question, il a dit ne pas être au courant d’un éventuel report des assises maronites de Bkerké, prévues au début du mois prochain, précisant toutefois que la sous-commission qui avait été chargée d’examiner les propositions de loi électorale n’a toujours par achevé ses travaux.

