Boutros Harb.
C’est sous le thème « de l’intifada de l’indépendance à l’intifada de la paix » que le 14 Mars a rendu publique hier, lors de la cérémonie organisée au BIEL pour le septième anniversaire de la révolution du Cèdre, une charte politique lue par le député Boutros Harb.
Mettant l’accent sur la possibilité, plus que jamais, de réaliser « la paix civile », à l’ombre des soulèvements régionaux, le document relève que « le régime syrien, qui a œuvré par tous les moyens depuis les années 70 du siècle dernier à mettre la main sur le Liban, affronte aujourd’hui une contestation populaire sans précédent dans son histoire moderne ». « Ce mouvement est né des douleurs et des espérances du peuple, souligne le document. La paix interne, affirme le 14 Mars, est la condition de notre liberté et de notre diversité, et du rétablissement des liens rompus par les années de tutelle (...). La paix est la condition de l’édification d’un État qui soit digne de nous (...). »
Le document met l’accent en outre sur le rôle « actif » du Liban dans l’édification d’un « monde arabe nouveau, démocratique, pluraliste, fondé sur la citoyenneté et le respect des droits de l’homme, dans le cadre d’un État civil, libéré de l’emprise du fanatisme, du sectarisme, du clanisme, du clientélisme et des contraintes idéologiques et sécuritaires, un monde arabe qui nous ressemblerait et auquel nous pourrions ressembler, un monde arabe fondé sur la modération ». Et d’ajouter : « La paix est la condition nécessaire pour aboutir à une concorde véritable et constante entre le Liban d’aujourd’hui et la Syrie de demain (...), à condition de renouveler le rôle joué par le Liban lors de la Renaissance arabe. »
Le document précise que les deux piliers de cette paix recherchée sont : ne pas réitérer les erreurs passées en misant sur des forces régionales et internationales, de manière à ne pas tomber dans le piège de l’osmose entre une communauté et un parti qui prétend la représenter ; reconstruire notre vie commune aux conditions de l’État rassembleur, et non pas aux conditions d’une milice, d’une communauté, d’un parti ou d’une tutelle étrangère.
Et de mettre l’accent sur la nécessité de « recouvrer l’autorité de l’État », et de « libérer l’État de l’aliénation aux conditions des forces qui se barricadent dans leur environnement confessionnel afin de s’imposer à l’État ». « L’enjeu est de redonner leur place aux valeurs politiques authentiques (...) qui axent sur la priorité qui devrait être accordée à la plateforme politique et nationale commune », ajoute le document. « La paix interne du Liban ne saurait se réaliser sans la participation de tous les Libanais », poursuit le document qui ajoute : « De ce fait, nous appelons tous les Libanais à joindre leurs efforts pour paver la voie à une intifada de paix qui nous libérerait des drames du passé et qui construirait un avenir meilleur pour nous tous. »
Et de conclure : « Ce que le peuple libanais a enregistré comme acquis du fait de l’intifada de l’indépendance et du printemps 2005 de Beyrouth continue de guider notre action. »
Mettant l’accent sur la possibilité, plus que jamais, de réaliser « la paix civile », à l’ombre des soulèvements régionaux, le document relève que « le régime syrien, qui a œuvré par tous les moyens depuis les années 70 du siècle dernier à mettre la main sur le Liban, affronte aujourd’hui une contestation populaire sans précédent dans son histoire moderne ». « Ce mouvement est né des douleurs et des espérances du peuple, souligne le document. La paix interne, affirme le 14 Mars, est la condition de notre liberté et de...


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mais cela va de soi, monsieur jaber. les palestiniens ont Droit à leur Etat. je n'ai jamais dénié cela. je connais la palestine et c'est une cause que j'ai aussi défendue. les palestiniens ont été trahis vous savez par qui et comment. j'ai vu beaucoup de réfugiés palestiniens et je regrette que leurs riches compatriotes ne fassent pas davantage pour eux... Au lieu de vendre leurs maisons à des juifs américains, les palestiniens de jérusalem est feraient mieux de les proposer à de riches palestiniens puisque c'est malheureusement l'argent qui domine le monde. l'ami intime d'edward saïd était daniel barenboïm. ils ont créé un orchestre composé de musiciens arabes et juifs. il peut jouer à ramallah et à l'étranger mais pas dans un seul pays arabe. le jour viendra... et les palestinens retrouveront jérusalem ailleurs que dans la chanson de fairuz. p.s. j'ai oublié les majuscules puisqu'un de mes bras est temporairement inutilisable.
14 h 39, le 15 mars 2012