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Liban

Hariri réaffirme l’engagement du 14 Mars à édifier l’État libanais

Pour la 7e célébration de la révolution du Cèdre, l’ancien Premier ministre Saad Hariri a réitéré l’engagement du 14 Mars à édifier l’État libanais. « En cette occasion, nous renouvelons notre engagement en faveur de l’union nationale face à tous les défis », a-t-il déclaré.
« Les Libanais n’accepteront pas que le pays soit victime d’une autre forme d’hégémonie, qu’elle soit directe ou indirecte », a ajouté M. Hariri dans un communiqué. Il a noté que « les factions libanaises se doivent d’abandonner leur politique de lien aux puissances étrangères, notamment quand cette politique devient un fardeau pour la vie de la nation. » Pour l’ancien Premier ministre, le Liban est confronté à des défis majeurs. « Cela nécessite que nous revenions à l’esprit du 14 Mars fondé sur l’unité du peuple pour mettre fin à l’ère de l’hégémonie », a-t-il dit.
« Lorsqu’il y a sept ans, jour pour jour, les foules libanaises avaient afflué place des Martyrs, aucun des dirigeants ou courants politiques ne s’attendait que le 14 mars devienne une étape marquante dans la vie nationale libanaise », a-t-il indiqué, notant que « l’esprit national libanais qui est né le 14 mars fait de ce jour une date exceptionnelle dans l’histoire moderne du Liban ». « Le 14 mars n’est pas la propriété d’un groupe, d’un courant ou d’un parti, il n’est pas non plus un simple mouvement politique traditionnel, parce qu’il est trop profond pour être réduit à un rassemblement politique », a estimé M. Hariri.
« Ce mouvement a redonné les commandes au peuple libanais, toutes communautés et religions confondues, qui s’est rassemblé place des Martyrs, réclamant la liberté et la souveraineté et appelant à l’extension de l’autorité de l’État sur tout le territoire libanais, sans exception », a souligné M. Hariri.
Commentant la crise syrienne, l’ancien chef de gouvernement a assuré que le régime syrien tombera bientôt, ajoutant qu’il serait « illogique » pour un camp politique de miser sur un régime qui s’approche de sa fin. « Nos responsabilités morales et politiques nous obligent à soutenir le peuple syrien », a-t-il martelé.
L’ancien Premier ministre a enfin rendu hommage à « tout Libanais qui a participé au soulèvement du 14 mars, notamment les milliers de jeunes, hommes et femmes, qui ont transformé le cœur de Beyrouth en une place battant au rythme de la liberté ».
Pour la 7e célébration de la révolution du Cèdre, l’ancien Premier ministre Saad Hariri a réitéré l’engagement du 14 Mars à édifier l’État libanais. « En cette occasion, nous renouvelons notre engagement en faveur de l’union nationale face à tous les défis », a-t-il déclaré.« Les Libanais n’accepteront pas que le pays soit victime d’une autre forme d’hégémonie, qu’elle soit directe ou indirecte », a ajouté M. Hariri dans un communiqué. Il a noté que « les factions libanaises se doivent d’abandonner leur politique de lien aux puissances étrangères, notamment quand cette politique devient un fardeau pour la vie de la nation. » Pour l’ancien Premier ministre, le Liban est confronté à des défis majeurs. « Cela nécessite que nous revenions à l’esprit du 14 Mars fondé sur...
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