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Survie
Le cirque dont nous sommes témoins à chaque réunion ministérielle n’est le résultat que d’un autre cirque qui se répète à chaque élection législative. Car finalement, c’est, nous les citoyens dont l’immaturité politique est majoritaire, qui ramenons à intervalles réguliers ceux qui nous gouvernent. Les raisons sont pour services rendus à l’échelle soit individuelle, soit communautaire, la grande oubliée restant l’échelle nationale.
Et c’est là où le bât blesse. En démocratie, les gouvernants sont censés rendre des comptes et sont réélus à la lumière des promesses réalisées. Mais nos politiciens parviennent au pouvoir en tant qu’individus et non pour leur programme. Et si, aux prochaines législatives, nous réclamions de nos candidats un programme d’action qui débuterait par un serment d’allégeance inconditionnelle au Liban et à sa survie tant sociale, culturelle, économique que politique ?

 

Dolly TALHAMÉ
 
Quelle ligne de démarcation ?

 

À l’attention de Monsieur Nabih Berry, président du Parlement
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’article paru dans L’Orient-Le Jour du 1er mars 2012 concernant vos discussions a Chypre, et je me permets d’attirer votre aimable attention sur le fait que les 870 kilomètres carrés maritimes, qui concernent le point d’origine de la ligne de démarcation, et que nous contestons sur la base du point 1B de la convention d’armistice, ne sont pas, à mon avis, la seule perte occasionnée au Liban.
Quel que soit le point d’origine qui sera internationalement reconnu, c’est l’orientation de la ligne de démarcation qui est encore plus importante. En effet, un angle de 291 degrés (comprendre N 291 degrés E) a été mentionné dans la presse. Or cet angle, mesuré sur une carte au 1/20 000, serait plutôt N 285 degrés E. La différence correspondrait très approximativement à une perte de 2 840 kilomètres carrés au Liban. Ce calcul est basé, graphiquement, sur une carte parue dans la publication du US Department of the Interior, US geological survey, fact sheet 2010-3014, mars 2010, intitulée « Assessment of undiscovered oil and gas resources of the Levant basin province, Eastern Mediterranean. »
Une vérification sur le terrain s’imposerait donc, avant la poursuite des négociations avec Chypre, d’autant plus qu’Israël serait de toute façon en droit de drainer encore davantage de nos ressources éventuelles, en application du « Rule of Capture ».

 

Gilbert EL-KAREH

SurvieLe cirque dont nous sommes témoins à chaque réunion ministérielle n’est le résultat que d’un autre cirque qui se répète à chaque élection législative. Car finalement, c’est, nous les citoyens dont l’immaturité politique est majoritaire, qui ramenons à intervalles réguliers ceux qui nous gouvernent. Les raisons sont pour services rendus à l’échelle soit individuelle, soit communautaire, la grande oubliée restant l’échelle nationale. Et c’est là où le bât blesse. En démocratie, les gouvernants sont censés rendre des comptes et sont réélus à la lumière des promesses réalisées. Mais nos politiciens parviennent au pouvoir en tant qu’individus et non pour leur programme. Et si, aux prochaines législatives, nous réclamions de nos candidats un programme d’action qui débuterait par un serment...
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