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Liban

Coup d’envoi du mois de la francophonie à l’Institut français du Liban

Le cirque et la bande dessinée s’invitent rue de Damas du 1er au 30 mars. Le mois de la francophonie a commencé par le spectacle Je ne suis pas un numéro du clown contemporain Ludor Citrik. Une mise en bouche qui se poursuivra ce vendredi soir à 20h30 et qui donne la couleur de cette édition : pas de place pour l’austérité à Beyrouth ! Ici, on rit de tout, y compris des scènes de la vie quotidienne avec l’auteur de bande dessinée Laurent Lolmède, dont les œuvres sont exposées à l’Institut. Le dessinateur découvre pour la première fois la capitale libanaise. « Cette ville très dense correspond beaucoup à mon univers », déclare-t-il, très inspiré par l’ambiance beyrouthine.
Par leur présence, les ambassadrices du Canada Hilary Childs-Adams et de la Belgique Colette Taquet ont montré que cette fête dépassait les frontières culturelles de l’Hexagone. Aurélien Lechevallier, directeur de l’Institut français, tient à le souligner : « La programmation est très riche et originale. Nous allons projeter des films venant d’Afrique par exemple, du 5 au 9 mars. » Les parents pourront aussi revisiter Bérénice de Racine. La troupe de théâtre contemporain qui « a fait exploser la scène », selon le directeur, se produira les 22 et 23. Le public aura aussi l’occasion de découvrir la pièce d’Étienne Van der Belen, l’appel du large, le 30 mars.
Pendant ce temps, les enfants profiteront, du 5 au 23, des diverses activités proposées à l’Institut, comprenant les ateliers peinture, dessin, marionnette, danse ou encore mime. Ils pourront également écouter les lectures publiques lors du festival du conte qui commencera le 13 pour s’achever le 18 au théâtre Monnot.
Dernière bonne nouvelle : des événements sont prévus à travers tout le pays. Une façon, selon M. Lechevallier, de montrer que « la francophonie est ouverte, tournée vers l’avenir, dans un Liban plurilingue ».

N. P.
Le cirque et la bande dessinée s’invitent rue de Damas du 1er au 30 mars. Le mois de la francophonie a commencé par le spectacle Je ne suis pas un numéro du clown contemporain Ludor Citrik. Une mise en bouche qui se poursuivra ce vendredi soir à 20h30 et qui donne la couleur de cette édition : pas de place pour l’austérité à Beyrouth ! Ici, on rit de tout, y compris des scènes de la vie quotidienne avec l’auteur de bande dessinée Laurent Lolmède, dont les œuvres sont exposées à l’Institut. Le dessinateur découvre pour la première fois la capitale libanaise. « Cette ville très dense correspond beaucoup à mon univers », déclare-t-il, très inspiré par l’ambiance beyrouthine. Par leur présence, les ambassadrices du Canada Hilary Childs-Adams et de la Belgique Colette Taquet ont montré que cette fête...
commentaires (3)

Ah un petit plus à rajouter quant à certaines pratiques de nos médias: Par ex, un reportage où un anglosaxon parle dans le cadre d'une conf économique ou salon: Ce qu'il dit est "sous titré" et on laisse le téléspectateur entendre ce qu'il dit en langue anglaise. En revanche, dès qu'il s'agit d'un francophone: Vous avez le doublage en arabe qui vient couvrir ce que dit cette personne. Souvent mal doublé et surtout on ne laisse pas le choix au téléspectateur francophone d'écouter ce qui est dit. Sur la MTV par ex: Un programme de 2 minutes, présenté avant les infos " min Al" Le sujet? les 10 meilleures universités au monde pour se spécialiser..Eh bien toutes anglosaxonnes!!! Comme si les jeunes étudiants francophones comptent pour du beurre? Exit les polytechniques, l'essec et autres grandes écoles prestigieuses reconnues mondialement..Voilà comment les médias participent à la destruction des futures générations francophones au Liban. Vivement qu'une des chaines recrée une nouvelle C33 ou Canal 9 de la CLT (ex Télé Liban de tallet el khayyat) avec des Victor Bercin, Emilie Barakat, Raymond krenig ou rené Poivre qui présentaient les infos et des programmes francophones locaux genre "visa pour le monde", toute la ville chante etc.....Cette qualité de média manque cruellement au pays. Rares sont ceux qui s'en souviennent d'ailleurs malheureusement. La mémoire de notre pays, on essaie de l'éttouffer et nous la faire oublier.

Jean-Pierre EL KHOURY

08 h 42, le 02 mars 2012

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Commentaires (3)

  • Ah un petit plus à rajouter quant à certaines pratiques de nos médias: Par ex, un reportage où un anglosaxon parle dans le cadre d'une conf économique ou salon: Ce qu'il dit est "sous titré" et on laisse le téléspectateur entendre ce qu'il dit en langue anglaise. En revanche, dès qu'il s'agit d'un francophone: Vous avez le doublage en arabe qui vient couvrir ce que dit cette personne. Souvent mal doublé et surtout on ne laisse pas le choix au téléspectateur francophone d'écouter ce qui est dit. Sur la MTV par ex: Un programme de 2 minutes, présenté avant les infos " min Al" Le sujet? les 10 meilleures universités au monde pour se spécialiser..Eh bien toutes anglosaxonnes!!! Comme si les jeunes étudiants francophones comptent pour du beurre? Exit les polytechniques, l'essec et autres grandes écoles prestigieuses reconnues mondialement..Voilà comment les médias participent à la destruction des futures générations francophones au Liban. Vivement qu'une des chaines recrée une nouvelle C33 ou Canal 9 de la CLT (ex Télé Liban de tallet el khayyat) avec des Victor Bercin, Emilie Barakat, Raymond krenig ou rené Poivre qui présentaient les infos et des programmes francophones locaux genre "visa pour le monde", toute la ville chante etc.....Cette qualité de média manque cruellement au pays. Rares sont ceux qui s'en souviennent d'ailleurs malheureusement. La mémoire de notre pays, on essaie de l'éttouffer et nous la faire oublier.

    Jean-Pierre EL KHOURY

    08 h 42, le 02 mars 2012

  • Oui le liban reste un pays francophone tant bien que mal. Même en France, à l'époque de Jacques Toubon, il avait fallu crée les quotas mini de chansons françaises à diffuser sur les ondes FM étant donné l'anglais envahissant la France Donc au Liban, oui, tant qu'il reste l'OLJ, Magazine,( dommage pour la RDL qui n'existe plus) qu'il reste des écoles comme Jamhour, Les frères du sacré coeur et MLS, l'USJ etc.. Oui notre pays reste francophone malgré tout Tant que les plaques minéralogiques des bagnoles sont en arabe et Français ( Liban et non Lebanon), tant que les plaques ou enseignes des ministères sont encore pour la plupart en Français oui..Tant que nos enfants vont dans des écoles francophones qui sont de loin, les meilleures dans la région. Oui. Reste qu'encourage les médias à franciser leurs programmes. Ce qui nous différencie des pays du Golfe..;Le française. Comme je l'ai déjà dit plus tôt: Les libanais singent les arabes. Les médias ressemblent aux leurs. Nous perdons notre "specificité" de trinlingue à cause des médias....La MTV , futur TV en sont un exemple. Tout est anglisé. Ils ont oublié que plus de 50% du peuple parle français . Ils perdent leur marché; Tant pis pour eux. Les francophones suivent TF1 et F2 etc..En espérant que MICHEL (PDG de MTV) et JIHAD EL MURR réalisent ceci?

    jean-Pierre EL KHOURY

    06 h 32, le 02 mars 2012

  • mois de la francophonie, mais est-ce que le Liban est encore un pays francophone ? Quand, je vais dans les rues de Beyrouth, c'est dure de me faire comprendre en français. Il y a des pubs en anglais. A la télévision libanais, certaines pubs, et annonces sont en anglais,et aussi les jours (friday- 5 PM....) Dans l'Orient-le Jour, la plupart des pubs sont en anglais, même les offres d'emploi. Pour essayer, de payer en CB, mon abonnement, c'était aussi en anglais

    Talaat Dominique

    03 h 45, le 02 mars 2012

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