Au sein du bloc du Changement et de la Réforme, le ton reste élevé à l’égard de l’opposition. Le ministre du Tourisme, Fadi Abboud, a jugé « totalement irréaliste » le parallèle établi par le 14 Mars entre les 8 900 milliards de livres et les 11 milliards de dollars dépensés par les gouvernements Siniora entre 2006 et 2009. « Les dépenses actuelles prennent un cours légal », a-t-il assuré.
De son côté, le député Ibrahim Kanaan, président de la commission parlementaire des Finances, a affirmé que les 11 milliards avaient été dépensés « sans justificatifs » et de manière « fantomatique », alors que la demande du gouvernement en place est « légale ».
Avec davantage de virulence, le député Fadi Aawar a accusé l’ancien Premier ministre Fouad Siniora d’avoir cherché à exercer un « chantage » sur la Chambre en « liant l’action du gouvernement à un accord visant à le blanchir » des accusations portées contre lui au sujet des 11 milliards.
« Il n’y aura aucune négociation avec la partie adverse sur les failles en matière financière », a ajouté M. Aawar, appelant les autres composantes de la majorité à « sortir de leur mollesse ».
Du côté de l’opposition, le député Marwan Hamadé a laissé entendre qu’hormis le bloc du général Michel Aoun, il y a actuellement au sein de la Chambre un consensus pour régler ce contentieux.
« L’esprit consensuel a triomphé hier au Parlement sur la vindicte de Aoun et sa haine perpétuelle, y compris à l’égard de ses alliés, a déclaré M. Hamadé, estimant que tout le monde tend à ce qu’une solution soit trouvée pour en finir avec cette polémique stérile. »
Il a indiqué que la prochaine séance législative, le 5 mars, pourrait « trancher dans le bon sens ».
Pour sa part, le député Hadi Hobeiche a souligné que le 8 Mars s’est retrouvé aujourd’hui contraint d’user des mêmes méthodes financières que le 14 Mars précédemment. « La différence, c’est qu’ils se considèrent, eux, comme étant des purs, alors qu’ils accusent le 14 Mars de trahison et de corruption. Cela ne doit plus être permis », a-t-il dit.
Enfin, Nabil de Freige a tiré la sonnette d’alarme, notant que 2012 est la huitième année sans budget. « Nous allons vers une situation à la grecque, vers la faillite. Le gouvernement dépense de manière folle et Rafic Hariri n’est pas là pour sauver la situation comme il l’a fait en l’an 2000. »


Dans leur Monde Merveilleux Imaginaire, les "bossfàRiens Aigris-Amers" croient encore que les Sains libanais ne savent pas eux d'où ils ont tous ces Gros "Moyens" financiers qui leur permettent de mener des campagnes électorales ainsi que de posséder des stations Télés ! Ils se croient encore dans leur Monde Imaginaire Amer ces "orangés-là" ? Bahh, c'est fini mes "Petits Aigris". Fabula acta est ! Heureusement que marwan BEIK Hamadé est là pour dénoncer ces "bossfàRiens-là" !
06 h 10, le 25 février 2012