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Liban

Le Renouveau démocratique dénonce « le meurtre collectif » en Syrie

Le mouvement du Renouveau démocratique a tenu hier sa première réunion après la disparition de l’un de ses fondateurs, Nassib Lahoud, et s’est engagé à rester fidèle à ses principes d’action.
Le RD a porté par ailleurs un jugement sévère sur ce qui se passe en Conseil des ministres. Il a parlé « d’atteintes sans précédent au prestige des institutions, soit à travers les tentatives de certains de marginaliser le rôle du chef de l’État et du Premier ministre, soit à travers la volonté affichée de se saisir de certains postes administratifs et de les soumettre à une hégémonie partisane, sous prétexte de justice envers une communauté ».
Le Renouveau démocratique a dénoncé par ailleurs la paralysie de l’exécutif au moyen du « chantage et de la démonstration de force ». Il a estimé que ce procédé « affaiblit la confiance dans l’économie nationale, menace les entreprises dans leur capacité de concurrence et dilapide les droits des travailleurs tout en menaçant leur gagne-pain ».
Par ailleurs, le Renouveau démocratique s’est dit absolument opposé à toute nomination administrative, en particulier dans le corps de la magistrature, de personnes dont l’allégeance ne va pas exclusivement à l’État, mais au parti ou à la force politique qui a avancé leur nom.
Enfin, le RD a exprimé sa solidarité avec le peuple syrien et a dénoncé le « meurtre collectif » dont il est l’objet. « Cette situation impose au peuple libanais de se solidariser moralement, humainement et politiquement avec le peuple syrien », a affirmé le texte du communiqué, qui a invité les Libanais « à empêcher par tous les moyens que la violence ne se déplace vers le Liban, afin de détourner les regards de ce qui se passe en Syrie ».
Le mouvement du Renouveau démocratique a tenu hier sa première réunion après la disparition de l’un de ses fondateurs, Nassib Lahoud, et s’est engagé à rester fidèle à ses principes d’action.Le RD a porté par ailleurs un jugement sévère sur ce qui se passe en Conseil des ministres. Il a parlé « d’atteintes sans précédent au prestige des institutions, soit à travers les tentatives de certains de marginaliser le rôle du chef de l’État et du Premier ministre, soit à travers la volonté affichée de se saisir de certains postes administratifs et de les soumettre à une hégémonie partisane, sous prétexte de justice envers une communauté ».Le Renouveau démocratique a dénoncé par ailleurs la paralysie de l’exécutif au moyen du « chantage et de la démonstration de force ». Il a estimé que ce...
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