Israël pourrait recourir à une « attaque préventive » contre le Liban s’il décide de frapper le réacteur nucléaire iranien, ou alors il se préparerait à une riposte sévère en cas de bombardement à partir de la région frontalière libanaise. Ce sont des informations que véhiculent des milieux diplomatiques occidentaux à Beyrouth, qui pensent qu’une frappe israélienne contre le territoire libanais, notamment sur des institutions officielles et des cibles du Hezbollah, aurait lieu, mais que son timing n’est pas connu. Ces mêmes milieux s’étonnent que les autorités libanaises n’aient prévu aucun plan pour faire face aux éventuelles conséquences négatives d’une dégradation de la situation en Syrie. Ils critiquent le fait que de nombreux chefs de parti et responsables évoquent une telle éventualité sans réagir pour consolider la situation interne du pays. Ils ne comprennent pas non plus le fait que les leaders libanais passent leur temps à se disputer sur des sujets tels que les prérogatives de tel ou tel ministre, alors que la région est en proie à de si grands bouleversements. Ces diplomates estiment que la politique de mise à l’écart adoptée par le Liban est justifiable, mais qu’elle pourrait s’avérer insuffisante pour empêcher l’incendie syrien de se propager jusqu’au Liban. Ils soulignent que les décisions qui seront prises à l’issue de la Conférence internationale des amis de la Syrie, qui se tient aujourd’hui à Tunis, pourraient provoquer de tels troubles en raison du fait qu’elles comporteraient une clause sur l’envoi d’aides aux habitants et aux blessés isolés à Homs, Hama, Idleb et ailleurs.
Israël pourrait recourir à une « attaque préventive » contre le Liban s’il décide de frapper le réacteur nucléaire iranien, ou alors il se préparerait à une riposte sévère en cas de bombardement à partir de la région frontalière libanaise. Ce sont des informations que véhiculent des milieux diplomatiques occidentaux à Beyrouth, qui pensent qu’une frappe israélienne contre le territoire libanais, notamment sur des institutions officielles et des cibles du Hezbollah, aurait lieu, mais que son timing n’est pas connu.Ces mêmes milieux s’étonnent que les autorités libanaises n’aient prévu aucun plan pour faire face aux éventuelles conséquences négatives d’une dégradation de la situation en Syrie. Ils critiquent le fait que de nombreux chefs de parti et responsables évoquent une telle éventualité sans...
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Mais frappez les gars... osez donc! arrêtez ce cirque yiddish hebdomadaire. (Cane che abbaia non morde= Le chien qui aboie ne mord pas) Proverbe Italien!
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Ali Farhat
18 h 34, le 25 février 2012
Lorsque l'on envoyait des bateaux à Gaza pour aider les Palestiniens, et que ceux-ci étaient refoulés, le Hezbollah et ses satellites du huit mars criaient au terrorisme d'Etat israélien. Mais lorsqu'aucune aide ne peut parvenir en Syrie, aux femmes et enfants blessés par les terroristes de Bachar, le Hezbollah et ses satellites du huit mars disent : bravo Bachar. Deux poids, deux mesures. Alors pourquoi se plaindre de la politique des USA au M.O. ? Le Hezbollah ne fait pas mieux.
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18 h 34, le 25 février 2012