Le chef du CPL s’exprimait à l’issue de la réunion hebdomadaire du bloc, à Rabieh.
« En prévision de la séance législative de la Chambre, qui constitue l’occasion pour légaliser la décision du Conseil des ministres (le décret), il y a eu un accord sur la question entre le président de la Chambre, Nabih Berry, et moi-même, puis cette entente a englobé le Premier ministre, Nagib Mikati », a déclaré le général.
« Nous sommes donc convenus de suivre les étapes légales et, sur cette base, nous avons pris langue avec Nahas, que nous remercions pour son service avec nous, pour sa collaboration et pour sa haute compétence. Toutefois, il a des circonstances qui ne lui permettent pas de continuer à coopérer avec nous », a-t-il ajouté.
Selon le général, M. Nahas était censé signer le décret et, dans le même temps, adresser au Conseil d’État un recours en invalidation, « mais il s’est contenté de mettre le décret et la demande d’invalidation sur la même page, ce qui lui retire sa qualité de recours. D’où le désaccord entre nous ».
« Le problème est à présent d’ordre interne », a-t-il dit, affirmant que la démission du ministre lui a été remise et qu’elle sera transmise en temps voulu au gouvernement.
« J’avais reçu Nahas hier (lundi). Aujourd’hui (mardi), j’étais occupé, je n’ai pas pu le recevoir. J’ai informé le bloc de sa démission, mais jusqu’à cet instant, je n’ai pas encore fait état de mon acceptation. La lettre de démission est avec moi et je l’enverrai quand je voudrais », a-t-il poursuivi.
« Lorsque nous prenons une décision au sein du bloc, tout le bloc doit la respecter (...). Personne ne peut se mettre en travers. Avec tout mon respect pour Nahas, nul n’est au-dessus de la volonté du bloc réuni », a souligne le général Aoun.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Si le Ministre Nahas avait un semblant peu de dignité, il n'aurait jamais du chercher a servir un ex-Général et ministre raté de surcroît. Au final, la victoire du général tourne une fois de plus au vinaigre et pour se donner consistance il reçoit la démission pour la remettre quand il veut! Il pense se payer longtemps de la tête des gens? Faut il du matin au soir chercher a se revaloriser et montrer ce que l'on n'est pas? Aoun fait preuve d'un narcissisme si poussé qu'ils finira par en éloigner plus d'un. Maintenant M. Nahas est libre et j’espère qu'il retrouvera ses sens après cette mésaventure et choisira le bon camp... cette fois!
05 h 06, le 22 février 2012