L'ex-Premier ministre libanais Saad Hariri, lors de son apparition télévisée lundi soir, de Paris.
Le leader du Courant du futur, l’ancien Premier ministre Saad Hariri, a affirmé lundi soir qu’il compte rentrer au Liban une fois qu’il sera guéri de sa fracture à la jambe, dont il a été victime alors qu'il faisait du ski pendant ses vacances familiales aux Alpes, le 21 janvier.
Saad Hariri a quitté le Liban en avril 2011, quelques mois après la chute de son gouvernement, le 12 janvier 2010. Des menaces sécuritaires seraient derrière sa longue absence. En juin dernier, une tentative d'assassinat avait même été évoquée.
« Les menaces sécuritaires sont toujours présentes, mais mon absence prolongée est due à ma fracture, a-t-il dit lors d’un entretien sur la chaîne de télévision Future TV. Je promets à tous les Libanais que je retournerai au pays une fois guéri ».
M. Hariri devait participer au rassemblement politique prévu demain, mardi 14 février, au BIEL, pour la commémoration de l'assassinat en 2005 de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri. Pour prendre part à cet événement, Saad Hariri était censé être au Liban avant la mi-février, mais il prononcera ce jour-là un discours retransmis sur des écrans géants.

Une photo de Hariri publiée sur sa page officielle
sur Facebook le montrant quelques minutes avant
son entrevue sur Future TV.
« Celui qui a tué mon père me menace, a-t-il assuré lundi soir. Celui qui a tué Rafic Hariri a voulu tuer le symbole de la modération, de la reconstruction et du développement (au Liban) ». « Cet assassinat a été commandité et exécuté par certaines personnes et on ne peut donc pas accuser une confession en soit, a-t-il ajouté. Je souhaite que les accusés se rendent au Tribunal Spécial pour le Liban (TSL) à La Haye pour qu’ils soient jugés. »
Salim Ayache et trois autres membres du Hezbollah font l’objet de mandats d’arrêt du TSL transmis le 30 juin 2011 aux autorités libanaises et de notices rouges d’Interpol. Début février, le TSL a décidé de juger par défaut, c’est-à-dire en leur absence, les quatre accusés.
Le TSL, qui est entré en service le 1er mars 2009, est le premier tribunal pénal international permettant l’organisation de procès par défaut.
Parallèlement, sur la Syrie, Saad Hariri a dénoncé la « politique de dissociation » à l'égard de la crise syrienne adoptée par le gouvernement libanais. « On en peut pas rester indifférents face à ce qui se passe en Syrie, a affirmé le leader du Courant du Futur. Il y a des massacres qui son commis contre le peuple syrien qui est descendu dans la rue pour réclamer la liberté. » M. Hariri a également accusé le régime du président Bachar el-Assad de vouloir semer la discorde entre les différentes communautés religieuses en Syrie. Il a par ailleurs appelé les autorités libanaises à fournir de l’aide humanitaire et logistique aux réfugiés syriens au Liban.
Saad Hariri a quitté le Liban en avril 2011, quelques mois après la chute de son gouvernement, le 12 janvier 2010. Des menaces sécuritaires seraient derrière sa longue absence. En juin dernier, une tentative d'assassinat avait même été évoquée.
« Les menaces sécuritaires sont toujours présentes, mais mon absence prolongée est due à ma fracture, a-t-il dit lors d’un entretien sur la chaîne de télévision Future TV. Je promets à tous les Libanais que je retournerai au pays une fois guéri ».
M. Hariri devait participer au...


- - La menace a désormais toute sa place dans les palaces qu'utilisent les rapaces , " ils " la passent et la repassent à chaque occasion pour se remettre en place , place qu'ils ont déjà perdu , dans cette classe des grands politiques de notre espace , où jacassent certains qui ont double face ! qui n'ont plus leur place dans cet espace qui selon eux les menace ! Dorénavant chacun restera à sa place sans menaces et sans casse !
02 h 13, le 14 février 2012