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Économie - Marché De L’Immobilier

La restauration, baromètre du marché commercial à Beyrouth

C’est comme une vague qui transforme tout sur son passage. Elle fait tourner la tête des propriétaires qui voient du jour au lendemain leur local bénéficier d’une plus-value soudaine. Ainsi, l’évolution de la géographie commerciale de la capitale évolue selon le bon vouloir des restaurateurs qui font la pluie et le beau temps sur le marché. Ils ont le pouvoir de changer positivement ou négativement la notoriété d’un secteur en quelques mois. Il suffit qu’une poignée d’investisseurs jettent leur dévolu sur une rue ou un quartier pour y ouvrir un restaurant ou un pub pour que le marché s’emballe et que les loyers augmentent.
Aujourd’hui, la demande est orientée vers trois destinations : Hamra, Gemmayzé et le centre commercial ABC. Elles font partie des centralités commerciales les plus fortes de Beyrouth. Hormis Gemmayzé qui s’adresse à de jeunes investisseurs, trouver une place à Hamra et à l’ABC est une affaire de gros bras où seuls les grands groupes locaux de la restauration peuvent payer les loyers demandés. Chacun est à l’affût d’une faiblesse de son concurrent pour prendre sa place.
Par contre, les plus malins ont déjà misé sur de nouvelles adresses telles que Mar Mikhayel, Kobeyat et Beddaoui. Autrefois ignorés de beaucoup et snobés par certains, ce sont aujourd’hui des secteurs qui attisent la curiosité. La réussite de quelques enseignes a éveillé les envies. Il est vrai que les loyers y sont de 30 à 50 % moins chers qu’a Gemmayzé et que l’on y trouve des locaux souvent atypiques : anciens cinémas, garages, ateliers, dépôts. Des lieux qui séduisent les nouveaux « bobo » de Beyrouth. Depuis 2009, les garagistes et les artisans qui vivotaient depuis des années ont réalisé que leur local valait de l’or.
À l’opposé, les professionnels du secteur n’ont plus le même appétit pour Monnot et certaines rues du centre-ville. Cette logique tire les prix vers le bas. Il est évident que l’heure de gloire de Monnot est passée. Quelques enseignes tirent encore leur épingle du jeu mais l’engouement n’est plus là. Les rues Maarad et Toubia Aoun au centre-ville ont également connu de belles années. Aujourd’hui, Toubia Aoun est déserte et n’attire plus personne. Les locaux y sont vides depuis 4 à 6 ans. Maarad reste une artère touristique mais elle devient de plus en plus snobée par les grands groupes qui, par exemple, préfèrent le luxe et la clientèle de Zaitunay Bay ou de Furn el-Hayek.

En coopération avec : RAMCO
Tél.: 01-349910
C’est comme une vague qui transforme tout sur son passage. Elle fait tourner la tête des propriétaires qui voient du jour au lendemain leur local bénéficier d’une plus-value soudaine. Ainsi, l’évolution de la géographie commerciale de la capitale évolue selon le bon vouloir des restaurateurs qui font la pluie et le beau temps sur le marché. Ils ont le pouvoir de changer positivement ou négativement la notoriété d’un secteur en quelques mois. Il suffit qu’une poignée d’investisseurs jettent leur dévolu sur une rue ou un quartier pour y ouvrir un restaurant ou un pub pour que le marché s’emballe et que les loyers augmentent.Aujourd’hui, la demande est orientée vers trois destinations : Hamra, Gemmayzé et le centre commercial ABC. Elles font partie des centralités commerciales les plus fortes de Beyrouth....
commentaires (2)

- - Juste par curiosité ! Nous avons tous connu , entendu et utilisé de tout temps , les noms de Zeitouné , et de la Baie du saint Georges . Alors dans le reportage je constate que les noms ont changé et c'est devenu Zeitouni Bay , et plus de Saint Georges !! Comment , par qui et par quel pouvoir " ont-ils " pu changer le nom d'un quartier , surtout d'un coin si important qui a toujours été la carte postale du Liban La Baie du Saint Georges avec son hôtel et ses magnifiques propriétaires , " que je salue au passage " , qui résistent toujours depuis tAEF , à de multiples pressions politiques et financières , à une impossible transaction en forme d'acquisition , comme l'a été illégalement la capitale Beyrouth , par ce même groupe qui la transformée en changent les noms de ses places , rues et quartiers , en les rebaptisant à sa guise selon le bon vouloir du prince .. !! Zeitouni Bay et quoi encore ..!?!?

JABBOUR André

09 h 37, le 11 février 2012

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Commentaires (2)

  • - - Juste par curiosité ! Nous avons tous connu , entendu et utilisé de tout temps , les noms de Zeitouné , et de la Baie du saint Georges . Alors dans le reportage je constate que les noms ont changé et c'est devenu Zeitouni Bay , et plus de Saint Georges !! Comment , par qui et par quel pouvoir " ont-ils " pu changer le nom d'un quartier , surtout d'un coin si important qui a toujours été la carte postale du Liban La Baie du Saint Georges avec son hôtel et ses magnifiques propriétaires , " que je salue au passage " , qui résistent toujours depuis tAEF , à de multiples pressions politiques et financières , à une impossible transaction en forme d'acquisition , comme l'a été illégalement la capitale Beyrouth , par ce même groupe qui la transformée en changent les noms de ses places , rues et quartiers , en les rebaptisant à sa guise selon le bon vouloir du prince .. !! Zeitouni Bay et quoi encore ..!?!?

    JABBOUR André

    09 h 37, le 11 février 2012

  • Maarad une artère touristique? Rien de beau dans cette rue sans âme . Antoine Sabbagha

    Sabbagha Antoine

    08 h 28, le 11 février 2012

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