Paul J. Richards/AFP
Le tabagisme contribuerait à un déclin mental plus rapide chez les hommes que chez les femmes en vieillissant, selon l’étude Whitehall, publiée par la revue américaine Archives of General Psychiatry.
Fumer est de plus en plus reconnu comme un facteur de risque de démence chez les personnes âgées, note Séverine Sabia, de l’University College London en Grande-Bretagne, principale auteure de l’étude. Le nombre de cas de démence dans le monde, estimé à 36 millions en 2010, continue à fortement augmenter avec un doublement attendu tous les vingt ans, notent les chercheurs. Ils ont fondé leur recherche sur un groupe de fonctionnaires britanniques formé de 5 099 hommes et de 2 137 femmes. L’âge médian des participants au moment de la première évaluation des capacités mentales était de 56 ans.
Les chercheurs ont examiné le lien entre le nombre d’années de tabagisme et le déclin des capacités mentales dans la période de transition chez des personnes d’âge moyen jusqu’à la vieillesse. Ils ont analysé les données en utilisant six critères pour déterminer le degré de tabagisme sur 25 ans et trois mesures des capacités mentales pendant plus de dix ans. Ils sont parvenus à quatre conclusions-clés, dont le fait que les fumeurs connaissent un déclin de leurs facultés mentales plus rapide que les fumeuses. Ceux qui ont continué à fumer durant la période de suivi ont eu de mauvais résultats dans tous les tests.
Les hommes ayant cessé de fumer dans les dix ans précédant les premiers tests courraient encore un risque plus élevé de déclin intellectuel. Les anciens fumeurs ayant renoncé à la cigarette quand ils étaient encore assez jeunes n’ont pas en revanche montré de recul de leurs capacités mentales.
Fumer est de plus en plus reconnu comme un facteur de risque de démence chez les personnes âgées, note Séverine Sabia, de l’University College London en Grande-Bretagne, principale auteure de l’étude. Le nombre de cas de démence dans le monde, estimé à 36 millions en 2010, continue à fortement augmenter avec un doublement attendu tous les vingt ans, notent les chercheurs. Ils ont fondé leur recherche sur un groupe de fonctionnaires britanniques formé de 5 099 hommes et de 2 137 femmes. L’âge médian des participants au moment de la première évaluation des capacités mentales était de 56 ans.
Les chercheurs ont...


- - Il y a certainement de très gros fumeurs ICI qu'on peut facilement reconnaître à leurs très enrichissantes réactions ou leurs très élémentaires commentaires ... suivez mon regard ...
10 h 00, le 07 février 2012