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Culture - Musique

Le Conservatoire national lance « L’Elisir d’Amore », premier opéra libanais

C’est au Club de la presse, à Furn el-Chebback, que le Conservatoire national de musique a tenu une conférence de presse pour annoncer la présentation d’un opéra baptisé «L’Elisir d’Amore» qui sera donné au palais de l’Unesco le 10 février.

Une vue de la conférence de presse. (Photo Michel Sayegh)

À cette occasion, le directeur par intérim de cette institution, Hanna el-Amil, a pris la parole pour dire que «c’est la première fois qu’un opéra est présenté au Liban avec des Libanais de l’Orchestre philharmonique: son directeur, le chœur, l’animateur, les chanteurs, les acteurs, techniciens et metteur en scène. Cette initiative, réalisée avec peu de moyens, constitue les prémices de la création d’un opéra dans ce pays qui compte beaucoup de talents dans ce domaine, des talents qui ne demandent qu’à se faire connaître.»
«Dans le but d’encourager la créativité libanaise sous toutes ses formes, tant dans la composition musicale ou l’interprétation, poursuit-il, le conservatoire a inscrit dans ses activités des compositions de musiciens libanais, même ceux résidant à l’étranger, les invitant tous à rejoindre l’Orchestre philharmonique ou à dispenser un enseignement aux élèves et aux professeurs du conservatoire.»
À son tour, le maestro de cet opéra, Maroun el-Raï, devait dire que «cet opéra qui va naître est la seconde réalisation du Conservatoire national de musique, la première étant l’Orchestre philharmonique», livrant les noms des héros de cet événement: Nadine Nassar, Caroline Soulage, Wadih Abi Raad, Pierre Samia et Raymond Ghattas.
Le metteur en scène de cette œuvre, Joseph Sassine, a souligné que «cet opéra, assez difficile, a fait le tour du monde avec succès. J’ai été encouragé par la composition de l’équipe, le texte dramatique, constatant ainsi que nous pouvions donner à ce travail une perspective supplémentaire en axant davantage sur l’amour de façon détaillée.»
Le mot de clôture a été prononcé par Jessy Raaïdy, représentant la société productrice, qui a mis l’accent sur l’encouragement des valeurs et des talents libanais, ainsi que sur la collaboration entre les secteurs public et privé.
À cette occasion, le directeur par intérim de cette institution, Hanna el-Amil, a pris la parole pour dire que «c’est la première fois qu’un opéra est présenté au Liban avec des Libanais de l’Orchestre philharmonique: son directeur, le chœur, l’animateur, les chanteurs, les acteurs, techniciens et metteur en scène. Cette initiative, réalisée avec peu de moyens, constitue les prémices de la création d’un opéra dans ce pays qui compte beaucoup de talents dans ce domaine, des talents qui ne demandent qu’à se faire connaître.» «Dans le but d’encourager la créativité libanaise sous toutes ses formes, tant dans la composition musicale ou l’interprétation, poursuit-il, le conservatoire a inscrit dans ses activités des compositions de musiciens libanais, même ceux résidant à l’étranger, les invitant...
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