Le chef de l’État s’entretenant avec une délégation de la Békaa-Ouest. Photo Dalati et Nohra
Une barque de pêcheurs libanais, qui se trouvait dans les eaux territoriales libanaises, avait essuyé des tirs provenant des gardes-côtes syriens. L’un des pêcheurs avait été tué, un autre blessé. Les deux survivants avaient été emprisonnés par les autorités syriennes avant d’être relâchés.
Le dossier a été remis au chef de l’État par le secrétaire général du Conseil supérieur libano-syrien, Nasri Khoury. Selon des sources bien informées, les autorités syriennes confirment dans leur enquête ce qu’elles avaient affirmé dès les premiers moments de l’incident. Pour Damas, la barque se trouvait dans les eaux territoriales syriennes. Personne ne peut entrer dans la zone où l’incident avait eu lieu sans l’autorisation de l’armée libanaise et l’armée était au courant dès le début de l’affaire.
La consolidation
du système démocratique
Sur un tout autre plan, le président de la République a souligné hier devant ses visiteurs que « les événements que traverse la région depuis un an devraient nous encourager à consolider notre système démocratique et améliorer la façon de travailler dans les administrations ».
M. Sleiman a tenu ces propos lors d’un entretien avec une délégation de la Békaa-Ouest formée notamment du ministre des Affaires sociales, Waël Bou Faour, et des députés Jamal Jarrah, Antoine Saad, Ziad Kadri, Robert Ghanem et Amine Wehbé.
Le chef de l’État a estimé que « le développement équilibré nécessite l’application de la décentralisation ». Il a aussi noté que « la situation économique du pays s’améliorera une fois les forages pétroliers et gaziers entamés ».
Le chef de l’État s’est aussi réuni avec le ministre des Télécommunications, Nicolas Sehnaoui.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Monsieur l'Anachronique vient dire au président de la République que le résultat de l'enquête a montré que l'adolescent Hamad de 14 ans était le plus dangereux trafiquant d'armes pour les milliers de subversifs syriens qui perturbent la sécurité nationale dans toutes les villes de la Syrie. C'est pour cela que les "chabbiha" l'ont tué. C'est tout.
04 h 53, le 27 janvier 2012