M. Siniora s’exprimait au cours d’une réunion tenue par les édiles et les forces actives de la ville et la région de Saïda et destinée à lancer un mouvement de protestation au sujet de la crise de l’électricité. Tout en approuvant cette initiative, l’ancien Premier ministre a souligné que « ce n’est pas en brûlant des pneus sur les routes que l’on pourra obtenir un kilowatt de plus ».
« Il y a trois ans, en janvier 2009 (il était Premier ministre à l’époque), j’avais invité au Liban le président du Fonds arabe pour le développement économique. Il a eu des entretiens avec moi et avec le chef de l’État. Et il avait dit au président : je ne viens pas ici en mon nom personnel, mais en vertu de ce qui avait été décidé à la conférence de Paris III (en 2006). Je vous parle au nom du Fonds koweïtien, du Fonds saoudien, de la Banque islamique pour le développement et de la Banque européenne d’investissement. Je vous parle au nom des cinq réunis et je peux vous dire que nous sommes prêts à financer pour vous une nouvelle usine tout de suite », a relaté M. Siniora.
« Le ministre (de l’Énergie) de l’époque (Alain Tabourian) s’y était opposé et le ministre actuel (Gebran Bassil), qui appartient au même camp politique, continue jusqu’ici de s’y opposer, contrevenant ainsi à la loi votée l’été dernier et qui stipule le recours aux fonds », a-t-il noté. Et d’ajouter : « Il y a environ un mois, suite à une pression de la part du gouvernement, le ministre a dû recevoir les représentants de ces fonds. Mais il leur a dit : je n’ai pas besoin de vous. Je dispose de 1,2 milliard de dollars du Trésor et je peux m’en acquitter moi-même. Or cela est faux. »
Pour l’ex-Premier ministre, trois raisons rendent nécessaire le recours à ces fonds. D’abord parce que les prêts sont étalés sur vingt ans, « au lieu d’avoir à rembourser un an après », ensuite parce que les taux d’intérêt sont très bas, atteignant un maximum de 3 %, « au lieu d’avoir à payer 10 % » et enfin parce que tout financement par le biais des fonds s’accompagne d’un contrôle de la bonne marche et de la transparence des opérations d’achat, d’adjudication et d’exécution des travaux. « En un mot, c’est ce qu’ils ne veulent pas », a-t-il affirmé.
« Jusqu’ici, on se heurte à un comportement du type » je ne veux faire qu’à mon goût et que personne ne discute. « L’électricité n’est pas son épicerie privée. C’est une question publique qui touche aux intérêts de tout le monde », a-t-il lancé.


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M Jabbour: La difference entre vous ( et votre général qui vous ressemble) et nous tous ( en tout cas la plupart des gens) : Nous, nous savons reconnaitre lorsque nous n'avons pas raison. Pas la peine de manger son chapeau pour autant Vous savez: l'intelligence c'est aussi reconnaitre ses torts. Donc concernant mon changement d'avis relatif à certains articles, c'est tout à fait normal pour une personne pensante qui écoute les autres. Concernant les médias: Lisez bien.. J'ai dit " Les autres médias répètent ce que les leaders de qui ils dépendent inventent" avant de parler de l'orange; j'inclue tous les médias qui, chacun, reprend les paroles sacrées de son leader. Puis j'ai abordé celui de Akhbar et autres qui y sont inclus. Sachez que je n'ai aucune confiance en ces politiciens ( tous ) lorsqu'il faut montrer un document sérieux: Allez à la source et ramenez le. Non auprès des partis quelque soient leurs tendances. Quant aux causes perdues, sachez que celle de votre général est bel et bien perdue depuis un moment. Mais bon, cela ne sert à rien de vous le répéter parce que pour vous changer d'avis et reconnaitre ses torts c'est "manger son chapeau"!! RV en 2013, oui on le sait tous ICI. Bonne fin de journée :)
14 h 26, le 27 janvier 2012