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Culture

« Banafsag », ou quand les violettes refleurissent au Monnot

Après une tournée en France, la pièce événement de l’année 2009 Banafsag de Issam Abou Khaled revient au théâtre Monnot du 2 au 5 février à 20h30.
La violette est une plante herbacée vivace de la famille des violacées. Avec son parfum enivrant et sa couleur profonde, elle revêt un caractère pudique et triste.
Le texte et la mise en scène de cette pièce créée en 2009 sont signés Issam Abou Khaled, la scénographie Hussein Beydoun. Quant à la lumière et le son, ils sont assurés par Sarmad Louis et les costumes par Sawsan Abou Khaled. Avec, pour principaux interprètes, Bernadette Houdeib et Saïd Serhan.
Une mère courage, déjà morte, est à la recherche de son enfant enseveli sous les décombres. Sous la poussière de l’horreur, elle sourit, pleure, hurle un effroi muet et son cri de douleur retentit dans les décombres de Beyrouth, Gaza, Bagdad et d’autres capitales.
«Une écriture morbide? Le théâtre de Abou Khaled est pourtant tout le contraire. Au-delà de la mort et de l’horreur bat une rage de vivre.»
Après une tournée en France, la pièce événement de l’année 2009 Banafsag de Issam Abou Khaled revient au théâtre Monnot du 2 au 5 février à 20h30. La violette est une plante herbacée vivace de la famille des violacées. Avec son parfum enivrant et sa couleur profonde, elle revêt un caractère pudique et triste. Le texte et la mise en scène de cette pièce créée en 2009 sont signés Issam Abou Khaled, la scénographie Hussein Beydoun. Quant à la lumière et le son, ils sont assurés par Sarmad Louis et les costumes par Sawsan Abou Khaled. Avec, pour principaux interprètes, Bernadette Houdeib et Saïd Serhan.Une mère courage, déjà morte, est à la recherche de son enfant enseveli sous les décombres. Sous la poussière de l’horreur, elle sourit, pleure, hurle un effroi muet et son cri de douleur retentit dans les...
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