L’ancien Premier ministre, Saad Hariri, a estimé hier que « le message principal de la visite du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon au Liban porte sur Tribunal spécial pour le Liban (TSL) et la nécessité d’appliquer les résolutions onusiennes, ainsi que sur un appui à l’indépendance du Liban ». Dans le cadre de sa conversation sur Twitter hier matin avec ses partisans, M. Hariri a répondu en ces termes à un abonné qui lui demandait de commenter le dernier discours du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah : « C’est le même chaque fois. » Sur l’utilité d’un dialogue national qui n’aborderait pas la question des armes, comme le propose Hassan Nasrallah, Saad Hariri a dit : « Tout le problème est là. Ils ne veulent pas admettre qu’il puisse exister un point de vue différent sur cette question. » L’ancien Premier ministre a par ailleurs appuyé la proposition qatarie d’envoyer des forces arabes en Syrie, réitérant son soutien au peuple syrien. Il a souligné qu’« il n’y a pas de craintes d’une discorde entre sunnites et chiites au Liban ». « Il y a des tensions, mais pas de peur. Le désaccord est politique et non sectaire. Certains veulent qu’il soit sectaire, mais ils vont échouer », a-t-il noté. « La division n’est pas sectaire, elle porte sur la façon de gérer le pays », a-t-il ajouté. Faut-il s’inquiéter pour le Liban ? En réponse à cette question, M. Hariri a dit : « Ne vous inquiétez pas, il n’y aura pas de guerre au Liban. » À un abonné qui louait son soutien à la révolution syrienne, le député de Beyrouth a indiqué : « Que Dieu vous bénisse tous. Vous êtes un peuple héroïque et nous ne souhaitons que votre bien. »
L’ancien Premier ministre, Saad Hariri, a estimé hier que « le message principal de la visite du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon au Liban porte sur Tribunal spécial pour le Liban (TSL) et la nécessité d’appliquer les résolutions onusiennes, ainsi que sur un appui à l’indépendance du Liban ».Dans le cadre de sa conversation sur Twitter hier matin avec ses partisans, M. Hariri a répondu en ces termes à un abonné qui lui demandait de commenter le dernier discours du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah : « C’est le même chaque fois. »Sur l’utilité d’un dialogue national qui n’aborderait pas la question des armes, comme le propose Hassan Nasrallah, Saad Hariri a dit : « Tout le problème est là. Ils ne veulent pas admettre qu’il puisse exister un point de vue différent...
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