Mgr Hazim a reçu hier le ministre Alaeddine Terro, le président de la Caisse des déplacés et le directeur général du ministère, Ahmad Hammoud.
Dans une déclaration à la presse, M. Terro a indiqué avoir exposé au patriarche grec-orthodoxe les activités de son département et de la Caisse des déplacés, notamment au Mont-Liban. « Nous avons particulièrement insisté sur la nécessité, pour les propriétaires qui retournent dans leurs villages, de ne pas vendre leurs terrains », a-t-il dit, en précisant que les réconciliations dans les localités qui avaient été affectées par la guerre de la Montagne ont sérieusement progressé. « Reste à régler les dossiers de Brih, dans le Chouf, et celui de la réconciliation à Kfarselwane, qui bute sur des obstacles que nous espérons pouvoir surmonter, a indiqué M. Terro. Pour Brih, nous avions établi l’été dernier les bases de la réconciliation en coordination avec le président de la République et le PSP. »
Mgr Hazim a abordé à son tour le problème de la vente de terrains, qu’il s’agisse de ceux des waqfs ou de particuliers. « Non seulement il ne faut pas encourager, mais il faut également interdire les ventes », a-t-il insisté. Mgr Hazim a précisé que l’Église grecque-orthodoxe a interdit la vente de terrains depuis des années au Liban et en Syrie, assimilant ces opérations à « une vente du pays ».
Il s’est dit « reconnaissant envers les fidèles qui ont cessé de vendre leurs terres et les frères qui nous aident », avant de mettre l’accent sur l’importance de « laisser un legs aux enfants ».


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