Évoquant, dans une interview à la New TV, la conjoncture présente sur la scène locale, M. Wahhab a notamment déclaré : « Si j’avais à choisir entre (le Premier ministre Nagib) Mikati et (le leader du courant du Futur, Saad) Hariri, je choisirais Hariri. En effet, Mikati se trompe quand il considère que nous sommes contre la collectivité sunnite. En réalité, il paralyse l’État et il fait obstruction, par le biais du Conseil d’État, au projet de réajustement des salaires. Par voie de conséquence, je continue à estimer que l’entente avec Saad Hariri était plus facile qu’avec Mikati. »
Après avoir affirmé que M. Mikati a montré qu’il ne voulait pas aller de l’avant dans « la réforme de l’État et dans la lutte contre la corruption », M. Wahhab a déclaré : « Il y a quelque chose d’anormal dans la tête des responsables libanais. Il n’est pas concevable d’exagérer le rôle des services de sécurité et de les accuser de se livrer à des atermoiements, surtout avec un commandant de l’armée excellent et un chef de renseignements tout aussi excellent. »
Concernant l’affaire de la localité de Ersal, dans la Békaa, M. Wahhab a déclaré : « Certains au Liban sympathisent avec el-Qaëda, mais cette organisation n’a pas de centres dans le pays. Il est inacceptable d’accuser la localité de Ersal d’accueillir des éléments d’el-Qaëda, d’autant que ce village a toujours été défavorisé sur le plan du développement. Certes, des armes et des personnes passent clandestinement du Liban vers la Syrie, mais cela ne signifie pas qu’el- Qaëda est présente au Liban et qu’elle s’infiltre en Syrie. Il existe des marchands d’armes au Liban qui font passer des armes en Syrie à travers les frontières. Certains manifestent une certaine sympathie politique avec eux, mais ils (les marchands) ne bénéficient pas d’une couverture politique. »
M. Wahhab a par ailleurs pris la défense une nouvelle fois du régime syrien, affirmant qu’il est la cible « d’une guerre ouverte en raison de son appui aux mouvements de résistance ». Soulignant qu’il n’est pas favorable à un contrôle international de la situation en Syrie, M. Wahhab a estimé que « nous nous dirigeons vers une confrontation et une guerre ouverte entre l’axe de la résistance et ceux qui sont opposés à la résistance dans la région ».
En conclusion, M. Wahhab a souligné que « la majorité des druzes en Syrie appuient le régime de Bachar el-Assad et se tiennent aux côtés de l’État et de l’armée en Syrie ».


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Super, Kamel... Ta dernière phrase m'a bien fait rire! bon tant pis, je te suggère " le fugitif" le temps de te refaire une santé économique!
18 h 01, le 10 janvier 2012