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Liban

Hariri : L’usage des armes doit être limité aux forces de l’État

L’ancien Premier ministre, Saad Hariri, a indiqué hier lors d’un échange avec son public sur Twitter que « les armes illégales portent atteinte au pays. L’usage des armes doit être limité aux forces étatiques ». M. Hariri répondait à la question d’un interlocuteur qui voulait savoir si les armes à l’intérieur des camps et celles des groupuscules salafistes sont plus dangereuses que celles de la résistance.
À quelqu’un qui lui disait qu’il avait été le premier leader arabe à dénoncer les crimes en Syrie, M. Hariri a estimé que « cela relève de mon devoir et c’est la moindre des choses que je puisse faire pour le peuple syrien héroïque. Si mon père était encore vivant et avait été témoin des révolutions arabes, il aurait pris position avec la justice ». Il a aussi souligné que « les chrétiens font partie intégrante de la révolution syrienne », notant que « le Conseil national syrien représente effectivement le peuple syrien ».
L’ancien Premier ministre a qualifié de « bonne » la proposition de l’un de ses interlocuteurs qui lui suggérait de tenir un discours commun avec le président du CNS, Bourhane Ghalyoun, le 14 mars prochain. Il a également indiqué qu’il adressera prochainement un message commun aux peuples libanais et syrien.
En ce qui concerne des informations selon lesquelles 35 % du personnel administratif du courant du Futur avait été licencié pour des raisons financières, M. Hariri a indiqué qu’il « ne veut pas commenter de telles rumeurs qui sont le fruit de la haine ». À la question de savoir s’il regrettait d’avoir pris le chemin de la politique, l’ancien Premier ministre a indiqué : « J’aime mon pays et je suis prêt à donner ma vie pour le Liban. Ma vie a radicalement changé depuis 2005. » « Je ne regrette pas mes choix. J’apprends de mes erreurs et je poursuis mon chemin », a-t-il souligné en conclusion.
L’ancien Premier ministre, Saad Hariri, a indiqué hier lors d’un échange avec son public sur Twitter que « les armes illégales portent atteinte au pays. L’usage des armes doit être limité aux forces étatiques ». M. Hariri répondait à la question d’un interlocuteur qui voulait savoir si les armes à l’intérieur des camps et celles des groupuscules salafistes sont plus dangereuses que celles de la résistance.À quelqu’un qui lui disait qu’il avait été le premier leader arabe à dénoncer les crimes en Syrie, M. Hariri a estimé que « cela relève de mon devoir et c’est la moindre des choses que je puisse faire pour le peuple syrien héroïque. Si mon père était encore vivant et avait été témoin des révolutions arabes, il aurait pris position avec la justice ». Il a aussi souligné que « les...
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